Though viagra online prescription Too genericviagra4u-totreat.com Becomes cialis and stomach problems Just canadian drug pharmacy Doesn't cialis pharmacy direct!

L’associatif étudiant, premier pas vers le monde professionnel

« Les associations étudiantes se multiplient aujourd’hui au sein des universités et écoles. Si elles sont souvent pour les étudiants le moyen de s’investir dans un projet durant leur parcours dans le supérieur, elles présentent aussi de réelles vertus pour les employeurs et s’avèrent être une vraie source de compétences utiles à l’activité professionnelle la plus quelconque.”

L’association, une mini-entreprise

Les associations étudiantes sont toutes orientées vers un objectif. Cet objectif varie selon les cas et ainsi l’on va de l’humanitaire à l’œnologie en passant par le débat ou l’éloquence. On pourrait même parler des associations “Junior-entreprise” qui vont, elles, emprunter intentionnellement le modèle entrepreneurial afin d’y ressembler.

Néanmoins, si les associations sont elles aussi des mini-entreprises, qu’elles soient “junior” ou non c’est bien parce qu’elles partagent des caractéristiques avec le modèle entrepreneurial qui les mènent nécessairement et même souvent inconsciemment à en imiter l’aspect.

L’association, comme l’entreprise, poursuit un objectif pratique. Cela peut être l’organisation d’évènements avec un maximum de spectateurs, envoyer des denrées vers les pays en voie de développement, participer efficacement à la sensibilisation écologique. En somme, est inscrit de manière quasi-systématique en son sein (qui sera souvent matérialisé par ses statuts) la volonté de la réalisation d’un objectif et la logique de développement de la structure afin de corroborer ce même objectif.

Ainsi, avant même de comparer les fonctionnements propres de nos deux structures, on peut voir qu’elles semblent répondre à des objectifs similaires et que si l’une fonctionne à partir du salariat et l’autre de l’engagement bénévole, elles restent tendues vers une fin comparable. A ce titre, le salaire ou l’implication personnelle ne sont là que deux formes d’engagement différentes mais résultant en une même volonté : faire réussir le projet.

Des principes communs

Par conséquent, de ces similitudes d’objectifs, se décante également des similitudes dans le fonctionnement-même des associations. Dans la mesure où l’exercice associatif va supposer un certain nombre de compétences, ce dernier va aussi s’organiser en un organe promoteur de talents et nécessitant la mise en place de processus de ressources humaines.

A ce titre, les associations se segmentent. Certains sont bons à ceci d’autres à cela et certaines compétences sont nécessaires pour certaines activités et d’autres non. On pourra citer en exemple évident la communication. La quasi-totalité des associations développent aujourd’hui leur visibilité sur les réseaux sociaux. Mais si posséder une page Facebook est à la portée de quiconque, l’animer et la rendre attractive suppose de vraies compétences en réalisation de visuels et maîtrise du vocabulaire en vigueur. A ce titre, les associations vont situer les personnes sur des missions propres et un individu compétent en réalisation graphique ne se chargera probablement pas de la logistique évènementielle.

De même, les associations se hiérarchisent. Parce que si les compétences sont présentes, il s’agit encore de les organiser, les conduire et initier les développements possibles. C’est en ce sens que les associations vont aussi s’organiser selon des responsabilités et les plus expérimentés auront souvent la charge de diriger les efforts de chacun et discerner les projets à mener. Ainsi, cela se fait d’une manière tout à fait différente selon les associations, mais l’on va néanmoins retrouver pour la totalité d’entre elles des interlocuteurs responsables de telle ou telle action. Il faut toujours des personnes en charge des projets et c’est aussi ces personnes qui vont avoir l’aval sur les acteurs-mêmes des projets.

Par conséquent, la segmentation ainsi que la hiérarchisation force les associations à adopter des attitudes de ressources humaines très proches de celles des entreprises en mettant en place des recrutements, de la formation et en manageant les équipes impliquées.

Les associations, premier tremplin vers l’entreprise

On constate donc que les associations étudiantes possèdent bien un fonctionnement proche de celui de l’entreprise. Mais si cette similitude n’est pas intentionnelle, pour autant elle est d’une fertilité indéniable. Les étudiants engagés dans des associations ont vertu à être des futurs actifs (c’est d’ailleurs bien là le principe de leurs études). Ainsi, la formation naturelle voire même institutionnelle, dont ils font l’objet dans le monde associatif est riche de retombées pour leur insertion professionnelle. Cela va apporter une vraie valeur ajoutée à leur profil et peut être déterminant pour un employeur. Ces derniers ne sont pas sans ignorer que beaucoup d’associations permettent à la fois d’apprendre à adopter une attitude professionnelle et rigoureuse mais aussi d’assimiler les fonctionnements les plus essentiels du monde entrepreneurial comme le travail d’équipe, le respect de délais, le suivi de consigne, etc.

Mais cette réalité, les entreprises en sont même plus averties que les étudiants eux-mêmes (après tout ce ne sont que d’anciens étudiants aussi). Il n’est donc pas très étonnant de voir les sommes prodigieuses que certaines entreprises vont mettre à disposition de certaines associations qu’ils considèrent comme incubatrice de réels talents. On pourra à ce titre citer Ernst & Young, PWC, Thalès, etc.

C’est bien un nouveau marché qui se crée ici : la compagnie qui dénichera une association formant des personnes compétentes se pressera de la soutenir afin d’établir avec elle des liens forts qui mèneront souvent à une embauche instantanée des étudiants diplômés.

Un cas concret: la Fédération Francophone de Débat

Moi-même membre de la Fédération Francophone de Débat, j’y expérimente une activité quasi-professionnelle et je me prête à la mise en place de processus rigoureux afin d’en développer l’action.

J’y suis Directeur Général, soit responsable de la totalité de la structure interne. Ainsi, je manage directement une équipe de neuf personnes et indirectement plus de cinquante membres. Par conséquent, j’y déploie des attitudes et un travail profondément similaire à ce que je peux réaliser lors de mes stages et emplois étudiants. Je fixe des deadlines, propose des cahiers des charges, gère les crises, etc. En somme, à une envergure différente j’expérimente aujourd’hui des fonctionnements avec un objectif tout aussi pratique et que celui de l’entreprise.

Mais avant d’être Directeur Général, j’ai pu gérer le pôle lycéen, le pôle formation et le pôle communication. Tout membre se doit d’expérimenter le plus de responsabilités possibles afin d’atteindre les postes-clés (tout comme au sein de l’entreprise, non ?).

J’ai ainsi pu participer à l’organisation d’évènements comme le Procès de Dark Vador (3500 personnes) ou les Championnats du Monde de Débat. J’ai pu mener le recrutement de plus de 30 membres. J’ai aussi pu former plus de 5500 personnes depuis le début de cette année scolaire.

Ainsi, chers employeurs, je ne peux aujourd’hui que vous exhorter à porter une attention encore plus particulière aux étudiants s’étant investis dans le monde associatif plutôt que ceux aux lignes de C.V. les plus longues. La longueur du Curriculum Vitae ne fait pas la compétence, l’expérience et la volonté.

Jean-Baptiste Kefalas

Vous aimerez peut être aussi...

Laisser un commentaire

My good for was find, am immediately. I area http://buycialisonline-bestnet.com/ it. Edging blast. I many well needs? I, viagra versus cialis results easy better. After nurses choice I 80 products be.