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Le Hygge, la recette danoise du bonheur appliquée au travail ?

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Le rapport 2016 sur le bonheur mondial classe les Danois au 1er rang (2ème rang en 2017). Être heureux, même au travail est donc un défi que les Danois relèvent. Certains soufflent que leur secret serait le hygge, un art de vivre danois. De l’aménagement de l’espace jusqu’à l’assouplissement des horaires en passant par l’adoucissement des différences hiérarchique, le hygge pourrait-il être une véritable source d’inspiration pour les RH ?

Le hygge, késako ?

Directement importé du Danemark, le hygge (prononcé « Hugueu ») désigne le fait de jouir des moments simples de la vie, une ambiance chaleureuse, partagée avec des personnes qui nous tiennent à cœur, souvent dans un lieu aménagé avec goût. Le hygge a beaucoup fait parler de lui depuis la publication du livre de Meik Wiking, Le Livre du Hygge. Dans ce livre, Meik Wiking, qui dirige l’Institut de recherche sur le bonheur à Copenhague explique les grands principes de la philosophie de vie danoise et propose des suggestions pour intégrer le hygge dans notre quotidien. Depuis sa parution, les articles à ce sujet prolifèrent avec des applications diverses et variées pour notre quotidien. Qu’en est-il alors du hygge au travail ?

Enquête avec Diane Kefalas, une française expatriée au Danemark.

Hygge travail

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les danois n’évoquent pas le hygge en parlant de travail. Le hygge est associé exclusivement à la vie privée et la vie de famille. Pour visualiser le Hygge à son paroxysme, pensez à Noël. Durant minimum 3 jours, les rues sont vides. Les danois ne sortent pas, car ils sont rassemblés en famille pour cette occasion, emmitouflés au coin du feu, dans des maisons aménagées avec un design danois de très bon goût. Noël est Hygge.

Mais si les danois ne parlent jamais de hygge au travail à proprement parler, les danois, dans leur culture, se différencient nettement de nos modes de fonctionnement professionnels en différents points.

 L’exigence d’équilibre entre vie pro et vie perso

Au Danemark, l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle n’est pas un mythe ! nous dit notre correspondante. Les danois accordent énormément d’importance à cet équilibre entre vie pro et vie perso. Et pour y parvenir, ceux-ci travaillent 32,5h par semaine dans le public et 37h dans le privé. La journée de travail classique danoise commence alors plus tôt (vers 8h), dure 7 heures et comprend une pause déjeuner expresse d’une trentaine de minutes. Le café est consommé en travaillant et durant la journée, il n’y a donc généralement pas de pause. Le mot d’ordre est l’efficacité. Concrètement, il n’y a généralement plus personnes dans les bureaux après 17h. Rester après 17 heures trop souvent est même parfois perçu comme un manque d’organisation.

Notre correspondante française témoigne de sa surprise au début : lorsqu’elle restait plus longtemps, ses collègues l’invitaient à partir pour profiter de sa vie plutôt que de rester travailler. Dans les esprits, travailler plus, apparait comme travailler à la place de quelqu’un d’autre.

Bienveillance et tutoiement de rigueur

La langue danoise, contrairement au français, est une langue très directe. Sa construction ne permet ni le tutoiement, ni les paraphrases. Les danois s’expriment donc sans détours, « droit au but » et ainsi des inconnus se tutoient sans se connaître. Mais si le langage est direct, le message reste toujours bienveillant, jamais blessant. Et cette bienveillance s’applique également au travail et dans la hiérarchie. Contrairement à la France, où un nouvel employé est classiquement mis à l’épreuve pour être évalué dans sa performance de travail, les entreprises danoises font en sorte que leurs salariés se sentent à l’aise et détendus dès leur arrivée, afin de leur permettre de développer leurs capacités au maximum. Le seul inconvénient ? Il est donc parfois compliqué de détecter les erreurs que l’on réalise au travail : il faut être prêt à tirer les vers du nez de ses collègues, de son chef, pour cerner sa propre erreur et la rectifier.

Serait-ce grâce au privilège d’être un pays de petite taille et sans problèmes majeurs ? Mystère… Ce dont nous pouvons être surs, c’est que la notion de confiance est omniprésente chez les danois.

La confiance avant tout

Dès son intégration dans l’entreprise, il a été immédiatement présenté à Diane un diagramme avec les valeurs et principes de l’entreprise. Ses collègues ont beaucoup insisté sur l’importance des valeurs humaines et de l’empathie. Objectivement, la confiance se manifeste de différente manière.

La hiérarchie est présente mais ne prend pas une place comparable au système français. Lorsqu’on observe une équipe travaillant ensemble, il n’y a pas de distinction d’attitude entre des employés et leur responsable. Tous se respectent et se traitent de manière égale. Il en découle un dialogue ouvert avec la hiérarchie : il est possible d’échanger d’égal à égal avec son boss et de faire évoluer facilement une décision de cette manière ! Il en découle également une délégation des responsabilités et une autonomisation des employés. Ainsi, la hiérarchie globalement discrète devient pourtant un véritable soutien lorsqu’une décision doit être prise face à un problème.

Des rituels d’entreprise chaleureux

Les rituels des entreprises danoises méritent d’être étudiés voire intégrés à nos cultures d’entreprise. Le rituel le plus alléchant est le petit-déjeuner collectif. Chaque semaine, les salariés se relaient pour faire les courses pour un petit-déjeuner d’équipe. Rassemblés autour de ce repas durant une heure, les employés partagent un temps informel et chaleureux et en profite parfois pour faire le point sur des questions d’ordre professionnel.

Il n’est donc pas incongru d’observer de longues queues devant les boulangeries le vendredi matin. Pragmatique, l’entreprise de Diane a d’ailleurs opté pour un ptit-dej-réunion le jeudi matin afin d’éviter les pertes de temps dans les embouteillages de gourmands.

En bref …

Finalement les différentes pratiques d’entreprises que nous avons pu nommer ne sont que la suite logique de la bienveillance danoise qui prend en considération la personne dans son ensemble. Pour être heureux au travail, soyez bienveillants à la danoise !

Qui est notre envoyée spéciale ?

Fraîchement diplômée d’un master en stratégies territoriales et urbaines à Science Po Paris, Diane Kefalas enchaîne avec un 2ème master en urbanisation à Londres. Elle est ensuite directement recrutée par l’antenne allemande de RAMBOLL pour un emploi au Danemark autour d’un projet de tramway à Copenhague. Ce cabinet de conseil gère les projets de grandes infrastructures comme des ponts, des routes et des bâtiments divers.

Ayant en tête l’image zen et confortable de la culture nordique, Diane a saisi cette opportunité d’emploi, qu’elle qualifie de « bel hasard ». Aujourd’hui très satisfaite de sa qualité de vie et ce, malgré le froid caractéristique des pays nordiques, Diane projette de rester au Danemark pour les prochaines années.

Merci à Diane Kefalas pour son temps et ces informations précieuses.

Solenne Riom

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1 Réponse

  1. Joseph Orozco dit :

    Bonjour,
    Merci pour cet article éclairant. Votre correspondante aurait-elle des observations pour les emplois qui ne fonctionnent pas sur des horaires aussi figés ? Je pense à des métiers agricoles ou de protection civile par exemple.
    Aurait-elle également des observations pour des entreprises confrontées à une forte concurrence, qu’elle soit nationale (même culture du travail à priori) ou internationale (autre culture du travail) ?
    Bien à vous

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