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Du coworking au street-thinking ?

Les enjeux autour des questions d’organisation des espaces de travail se sont multipliées ces dernières années. Si auparavant les entreprises cherchaient par leur agencement et leur organisation physique à fédérer et réunir les salariés pour optimiser les coûts, aujourd’hui l’objectif premier afin de lutter contre la concurrence est de développer l’innovation. Créer des espaces de partage et d’échange ferait place à l’émulation et à la créativité. Mais si la véritable solution se trouvait tout simplement dans nos têtes libérées de tout espace physique ?

« Faire circuler les gens, faire circuler les idées »

Afin d’être plus compétitives les entreprises ont décidé de jouer sur les conditions de travail. En effet, plusieurs études ont prouvé que plus les salariés étaient plongés dans des cadres de travail agréables, à savoir une lumière naturelle et modulable, une insonorisation et acoustique impeccables, un design ergonomique et un confort thermique, plus ils étaient compétitifs. Les entreprises ont donc tout intérêt à investir dans le réaménagement de leurs locaux. Dans une interview des Echos, Valérie Parents, directrice associée de l’agence de design Saguez & Partnerinsiste, insiste notamment sur l’agencement des espaces de travail des pôles d’innovation. Nommés et reconnus en tant que tel en entreprises, les pôles d’innovation évoluent souvent dans « un espace clos et isolé du reste de l’entreprise, qui devra être le plus décadrant possible et sortir visuellement les salariés de l’entreprise. Par exemple en créant un décor naturel et végétal. On oubliera également le mobilier traditionnel comme la table et la chaise, pour se concentrer sur un aménagement mobile, avec des gradins ou des poufs qui permettent une liberté de posture. » Tout est mis en place pour inviter les salariés à se sentir libérés et à oser la créativité ! Si les entreprises entament des rénovations de leurs espaces de travail, ceux-ci s’émancipent et sortent de l’entreprise.

Les « tiers-lieux » concept en expansion

Les « tiers lieux », terme inventé par Ray Oldenbergn en 1989 pour désigner les environnements sociaux complémentaires de la maison et de l’entreprise, ne cessent de proliférer. Ces lieux sont notamment dédiés aux salariés mobiles comme les télé-travailleurs ou les professions nomades (commerciaux, consultants…) Animal sociable, l’homme aime retrouver ses paires. De plus, certains individus, bien qu’ils pourraient travailler chez eux ont encore l’envie ou le besoin de dissocier vie professionnelle et vie privée. Les espaces de partages, qu’il s’agisse de coworking (espace de travail situé en cœur de ville visant à réunir des travailleurs indépendants), de fablab (espace de production et de prototypage partagé), de télécentre (espace de travail collectif ouvert en périphéries), d’hackerspace (laboratoire communautaires où les personnes échangent des technologies réputées complexes) ou de corpoworking (coworking internalisé dans les entreprises pour favoriser l’innovation internet) sont donc apparus un peu partout. Réels lieux de fourmillement d’idées, ils permettent à des individus venant de domaines différents de confronter leurs idées, d’échanger sur des problématiques similaires, de s’entraider et ainsi de produire efficacement. Cependant, ces espaces peuvent faire l’objet de nombreuses critiques ; bondés, parfois bruyants il ne convient pas à tous d’évoluer dans ces lieux incubateurs d’idées et d’échanges.

Sortir hors des murs pour mieux innover

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Pour être innovant et productif il faut finalement parfois juste savoir prendre le temps de s’écouter et de réfléchir paisiblement. Un trop plein d’ondes positives et d’énergie n’est pas toujours efficace et peut même parfois devenir anxiogène. Comment créer et innover si ce n’est pas en partageant et confrontant ses idées dans un hub d’innovations ? Certains travailleurs trouvent des alternatives. Et pour Stéphanie Delestre, marcher en dehors de son entreprise en est devenu un. Dans un article publié sur Linkedin, cette CEO chez Qapa.fr raconte comment elle a pris conscience du poids et de la force de la marche à pieds. C’est lors d’un processus de recrutement dans une jeune start-up d’Hambourg qu’elle a vécu sa première expérience de marche à pieds en entreprise. En effet, son recruteur lui a fait passé son entretien dans la rue lors d’une balade de plus de trois heures.

Plus humaine, Stéphanie Delestre a trouvé la méthode excellente pour apprendre à connaître quelqu’un. Technique révolutionnaire du recrutement ? Peut être pas. Ce type de recrutement ne peut pas être étendu à tout type de poste. Au mieux peut-il s’effectuer dans un cadre spécial comme celui d’une start-up ou pour un poste clé qui nécessite de la confiance envers son futur salarié.e. De plus légalement, cette pratique peut être sujette à critique !

Toutefois, agréablement surprise par cette méthode, Stéphanie Delestre a maintenu cette pratique dans sa vie quotidienne professionnelle. Elle s’est rendue compte à quel point la marche à pieds pouvait la libérer, lui permettre de prendre du recul et de mettre les choses au clair. Elle explique que : « La marche permet surtout de réfléchir différemment […] La marche se fait sur un rythme plus lent, on garde conscience des choses et des personnes qui nous entourent mais ce petit rythme plus ou moins lent permet à l’esprit de se détacher du quotidien, de vagabonder un petit peu, tout ce dont nous avons besoin pour réfléchir et souvent être plus productif. La marche permet une rupture dans la manière de pensée générale. Cette position debout permet de se libérer de son corps, de son environnement, de se mettre « en mouvement » et donc aussi « de mettre son esprit en mouvement » mais un mouvement plus libre. »

Ainsi à tous ceux qui estiment que marcher est une perte de temps, je les invite la prochaine fois qu’ils marcheront à méditer sur les pensées qui leur traversent l’esprit. En effet, si on prend le temps de réfléchir on se rend compte que à quel point la marche à pieds peut être salvatrice. Tout un tas d’idées liées à notre vie personnelles ou professionnelles déferlent dans ces moments là et parmi elles de riches idées ! Ne les laissons pas s’échapper, gardons les, faisons les grandir !

Mais prenons garde à ce que cette pratique ne devienne pas aliénante. Préservons son côté salvateur. La marche à pieds ne doit pas devenir une contrainte en entreprise. Cette pratique doit rester à l’initiative des salarié.e.s. De plus, interdisez-vous de ne penser qu’au travail lorsque vous marcher ! Ces moments doivent rester vôtres. C’est en vous libérant que vous exprimerez votre créativité

Romane Loiseau

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