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Échec et Mat : Valoriser l’échec pour gagner le jeu de l’innovation ?

Il ne faudrait pas craindre l’ échec mais au contraire l’accepter et l’exhiber avec fierté au même titre qu’une réussite. Valoriser l’ échec semble aller contre la nature humaine, c’est pourtant ce que requiert l’innovation.

L’ échec, une bonne ou une mauvaise chose ?

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On a déjà tous fait face à l’échec et on connaît le sentiment écrasant de la déception. L’ échec nous oblige à repenser nos ambitions ou du moins à en retenir les ardeurs pendant quelques temps. L’ échec s’expérimente à tous les âges et à toutes les étapes de la vie. C’est le château de sable sur la plage qui ne tenait pas debout quand on avait 5 ans, c’est le concours qui nous ferme les portes d’une grande école quand on en a 20, c’est le poste de rêve dans une superbe entreprise qui est donné à quelqu’un d’autre ou encore le projet sur lequel on a passé un nombre incalculable de nuits blanches qui ne trouve pas de financement. L’ échec c’est le dépit, le naufrage, l’insuccès, la débâcle, le fiasco, bref, c’est un krach.  C’est quand on a tout donné et que l’on a rien reçu. De là ressort que l’échec est souvent vécu comme une injustice.

On comprend donc qu’il soit difficile de penser l’échec de façon positive.  Sauf à admettre que de l’erreur né un apprentissage. Comprendre son échec c’est repartir sur un nouveau projet avec plus de savoirs et de meilleures chances de succès. Les entreprises l’ont bien compris et on observe de plus en plus un discours du « droit à l’erreur ». Derrière toute réussite et innovation il y a en réalité une multitude de projets et d’idées morts-nés. Pour une application sur Smartphone qui  rencontre le succès, il existe une centaine de prototypes différents qui ne verront pas le jour ou qui, s’ils le voient, disparaissent tout aussi tôt faute d’audience. Ainsi le droit à l’erreur doit permettre de motiver la prise de risque indispensable à la réalisation d’un nouveau projet. Et c’est parce qu’on ne sait jamais à l’avance si le projet va réussir, parce qu’on ne peut faire sans cette contingence, que la possibilité de l’ échec doit être valorisé. Le droit à l’erreur c’est l’action et le mouvement contre le statu quo et  l’immobilisme.

Un droit à l’erreur qui tient plutôt d’une obligation à la réussite

Pourtant ce droit à l’erreur que défendent les entreprises s’apparente souvent bien plus à de belles paroles encourageantes qu’à une réalité se traduisant en politiques concrètes. En effet, la plupart du temps, le droit à l’erreur ne valorise pas tant l’ échec qu’il ne survalorise la success story. Il s’agit toujours de reconnaître celui qui a pris le risque et en a été récompensé par la suite. On donne pour exemple ces « belles histoires ». Quand donne-t-on en exemple ceux qui ont eu le courage d’essayer bien qu’ils aient échoué ? Jamais.

Je soutiens qu’il est dans l’intérêt de l’entreprise de valoriser activement l’ échec et  de soutenir par-là, l’innovation.

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Quand la science prouve les bienfaits de l’ échec

Pour ceux qui n’en seraient pas encore convaincus, la science semble soutenir ma thèse.  En effet, Les chercheurs du Laboratoire Cerveau et Cognition de l’Université de Leiden, aux Pays-Bas ont publié en 2008 dans The Journal of Neuroscience les résultats d’une étude sur les capacités du cerveau à tirer les conséquences des expériences positives et négatives vécues par l’individu. A partir de l’imagerie cérébrale par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) – une technique permettant de visualiser les zones du cerveau lorsqu’elles sont actives – les chercheurs ont pu démontrer que les aires responsables du contrôle cognitif dans le cortex cérébral réagissent plus nettement à des commentaires positifs qu’à des commentaires négatifs chez les enfants de huit à neuf ans. Au contraire, chez les enfants de 12 et 13 ans, de même que chez l’adulte,  les centres cognitifs sont plus fortement activés par la rétroaction négative et beaucoup moins par des commentaires positifs. On en conclut donc, que s’il est difficile pour les plus jeunes d’apprendre de leurs erreurs, les adultes pour leur part apprennent mieux de ces dernières que de leurs réussites. Deux facteurs pourraient expliquer ces résultats. D’abord l’accumulation de l’expérience qui permet de mieux appréhender les erreurs et ensuite le développement et à la maturation physiologique du cerveau.

Alors concrètement, valoriser l’ échec, ça veut dire quoi ?

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Samuel West pose devant le début de son exposition.

Le musée de l’échec situé à Helsingborg en Suède et fondé par Samuel West, docteur en psychologie organisationnel nous offre un bel exemple pratique de l’ échec accepté et célébré. Samuel West écrit sur son site que son musée de l’ échec est « une collection intéressante d’innovations qui ont raté. La majorité des projets innovants échouent et le musée permet de montrer ces échecs afin d’offrir aux visiteurs une fascinante expérience d’apprentissage. La collection comporte plus de 70 produits et services qui ont échoué partout autour du monde et permet un regard unique sur l’entreprise risquée de l’innovation. » Ainsi au cours de votre visite vous pourrez découvrir une version du Coca-Cola au café, le « Bic for Her » pensé pour les femmes ne pouvant pas utiliser les mêmes stylos que les hommes, un masque supposé stimuler le visage avec des chocs électriques, une première tablette des années 90 avant que l’Ipad fasse son apparition, le jeu de société de Donald Trump ou encore un téléphone conçu expressément afin d’écrire des tweets. Toute une série de bonnes idées qui n’étaient pas si bonnes ou qui étaient trop en avance sur leur temps.

Je pense que les entreprises ont tout à gagner à aller plus loin que le simple droit à l’erreur.  Chacune d’entre elles pourrait accueillir son propre petit musée de l’ échec. Ainsi elles n’applaudiraient pas seulement l’innovation mais encourageraient l’esprit d’innovation.

 

Et vous, qu’en pensez-vous ? Quels petits ou grands échecs pourraient orner la collection de votre entreprise ou de votre vie ?

 

Marie Delattre.

 

 

 

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