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Les espaces de travail collaboratifs, plus qu’une simple mode ?

Les espaces de travail collaboratifs, ou espaces de co-working, se développent de plus en plus dans les grandes villes. Apparus à San Francisco en 2005, ils seraient désormais plus de 360 selon une étude publiée en 2016 par le site Bureaux à partager et La Fonderie. D’abord prisés par les indépendants (entrepreneurs, étudiants, free-lance…) à la recherche de lieux pour réfléchir seuls ou à plusieurs, ce sont maintenant les entreprises qui louent ces lieux pour leurs collaborateurs. Mais que proposent réellement ces espaces ? Des murs peints en bleu, des poufs colorés et des viennoiseries à disposition suffisent-ils vraiment à améliorer la productivité des personnes ?

L’open-space humain et moderne

L’espace de co-working prend à bien des égards les allures de l’open-space. Cette dernière forme d’aménagement apparue dans les années 60 est actuellement très décriée pour son côté hiérarchisant et panoptique. L’open-space encourage la surveillance par le « chef » mais aussi l’auto-surveillance entre les employés puisque chacun a vue sur ses voisins. Pourtant, les nouveaux espaces de travail qui émergent semblent reprendre cette même idée de décloisonnement. Nuance malgré tout, le déploiement de ce type de bureaux se fait autour de la promotion des synergies, du partage d’idées et du contact humain. Abolir les barrières entre les bureaux permettrait donc de favoriser de façon exponentielle la créativité, l’originalité et l’innovation. Somme toute, tous les concepts liés à la nouveauté, tant adulée aujourd’hui.

Être au travail comme chez soi

À en juger par leur nombre croissant dans le monde entier, on peut convenir du succès des espaces de co-working. À titre d’exemple, la start-up devenue le géant américain WeWork, fondée en 2010 à New York, détient aujourd’hui plus de 120 espaces répliqués dans 38 villes aux États-Unis et à l’étranger, dont Paris depuis janvier 2017.

Outre la notion de partage induite par l’absence de séparation entre les pièces, ce type de lieu instaure une dichotomie. Il brouille les frontières entre travail et domicile en instaurant d’une part une distinction de localisation et d’autre part en mélangeant ces deux sphères par le biais de l’alliance du ludique et d’un cadre de réflexion. On retrouve ainsi tout le matériel nécessaire pour travailler dans de bonnes conditions : rétro-projecteurs, installations son et vidéo, tableaux, fauteuils ergonomiques, parfois même ordinateurs de dépannage. Parallèlement, l’aspect et l’agencement du lieu, souvent lumineux et vaste avec en prime quelques petites douceurs à disposition (cafés, gourmandises…), permet une certaine forme de relaxation qui fait écho au chez-soi.

À la différence du télétravail, un tel type de lieu permet d’établir un juste milieu entre sphère privée et sphère professionnelle. Le but des espaces de co-working est de mettre en place les meilleures conditions de travail possibles pour les collaborateurs afin de favoriser leur efficacité. Cela passe par la notion de bien-être, le fait de les faire travailler dans un environnement ouvert et agréable, qui les mette à l’aise. Parallèlement, il est nécessaire à la motivation de beaucoup d’employés de distinguer lieu de distraction et lieu de travail. C’est pourquoi le télétravail ne réussit pas à tous. Le co-working tente de relever un défi : celui de garder les avantages du domicile tout en conservant l’émulation que peut engendrer la présence de collaborateurs et d’un cadre défini de travail.

Un phénomène générationnel ?

L’une des questions en suspens reste de savoir si l’appréciation des espaces de travail collaboratifs est réservée aux générations Y et Z. Le co-working dans des bureaux aménagés s’impose et s’étend comme une mode mais est-il adapté à tous les collaborateurs ? Ce sont maintenant les entreprises, petites comme grandes, qui en ont l’apanage. Pour autant il ne faudrait pas que les collaborateurs qui n’ont pas l’habitude de ces nouveaux modes de travail se sentent lésés. Tendance ou non, il faut avant tout mesurer l’impact d’un dispositif sur l’efficacité du collaborateur. La performance est largement une question d’adaptation du moyen à l’humain. Plus d’un collaborateur, âgé ou plus jeune, continue de préférer une façon de travailler plus traditionnelle où le silence et l’isolement sont privilégiés pour une meilleure concentration.

Les espaces de co-working sont encore vus comme une innovation. Leur importance croissante ne doit cependant pas se convertir avec le temps en mode de travail imposé ou bien la donne se renversera : les atouts qui en découlent seront perdus. Les espaces de travail collaboratifs seront-ils alors les open-spaces déplorés de demain ?

Déborah MALKA

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