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De la GRH à la GHR …

Il est peut-être difficile d’affirmer une gestion complètement alternative des ressources humaines dans l’Economie Sociale et Solidaire (ESS), toutefois, les principes fondateurs de l’ESS ont bel et bien des conséquences sur la GRH. Pourquoi alors ne pas parler plutôt de « Gestion Humaine des Ressources » ? En quoi la  « GHR » consiste-t-elle exactement ?

En quoi la GRH dans l’ESS diffère-t-elle d’une GRH classique ?

Les principes que se donne l’ESS impliquent nécessairement une nouvelle définition de la GRH. Cependant, pendant plusieurs années, l’ESS a  eu du mal à accepter la mise en place d’une GRH, jugée caractéristique d’une économie classique et dont l’ESS souhaite se détacher. Aujourd’hui, les valeurs de l’ESS semblent être plutôt un tremplin pour définir une nouvelle GRH, une « GHR », qui obéirait au nouvel idéal (cf. Charte commune de l’économie sociale énoncée en 1980)  suivi par de plus en plus d’entreprises.

Parmi les fondements de l’ESS, on peut retenir quelques points importants :

  • Les travailleurs sont replacés au cœur même du processus de production ;
  • L’importance accordée à la démocratie est forte, et même si cela prend plus de temps, les décisions sont prises en assemblée générale.
  • L’objectif de ces entreprises est collectif, partagé et durable : la privatisation du profit n’est pas envisageable.

Partant de là, la GRH ne peut qu’évoluer, et ce vers un projet particulièrement ambitieux et prometteur pour les ressources humaines. En effet, « l’économie sociale est un mouvement qui vise à impliquer des individus dans des formes démocratiques d’organisation où les préoccupations sociétales (sociales, civiques, environnementales et/ou équitables) priment sur l’économie. Ces personnes s’impliquent dans le même temps comme membres et comme salariés ou usagers ; elles gèrent l’entreprise ensemble sur une base égalitaire ». (Jeantet, 2006).

On relève dans cette citation un deuxième point : les acteurs de l’ESS sont souvent membres et salariés ou membres usagers. De plus, il s’agit de prendre en compte le fait que ce milieu fonctionne beaucoup avec l’aide de bénévoles. Ce n’est pas à mettre de côté dans la mesure où manager des bénévoles peut nécessiter autant de travail que manager des salariés ! On ne peut dissocier les acteurs des bénéficiaires et c’est là que l’ESS peut offrir la plus belle innovation : en engageant des démarches participatives, en impliquant et les uns, et les autres.

L’ESS parvient-elle à relever le défi d’une GHR ?

Au départ, ça n’a pas été facile. Effectivement, la GRH est associée à l’économie classique, à la conception capitaliste des travailleurs comme constituant une ressource  à exploiter, au même titre d’ailleurs que les autres ressources. On remarque donc une certaine réticence à utiliser les outils de la GRH classique dans les milieux sociaux et solidaires. En conséquence, on observe la naissance d’un GRH très intuitive dans les secteurs de l’ESS, plus informelle, plus opportuniste voire plus improvisée. Les dirigeants ont peur de négliger leurs valeurs sociales fondamentales et cherchent alors un autre chemin. L’instabilité n’est peut-être tout de même pas la bonne solution, et ce n’est que progressivement que les entreprises de l’ESS en sont arrivés à reconsidérer leur gestion des ressources humaines, en formulant cette fois un peu mieux certains points.

Ce qui est certain, c’est que l’ESS atteint souvent de très bons résultats, et dans divers domaines. En termes d’égalité, les écarts se réduisent, d’un autre côté, les emplois précaires diminuent et la gestion du temps de travail est de plus en plus individualisée, afin que chacun puisse s’organiser à sa manière sans pour autant être lâché dans l’entreprise, sans contrôle.

Plus concrètement, quelques exemples ?

  • Côté bénévole, de gros efforts ont été fait. Aujourd’hui, avoir une expérience de bénévolat est valorisée et certains outils sont là pour aider à les mettre en avant. On peut citer par exemple le « Passeport Bénévole » ou la « Valorisation des Acquis de l’Expérience » crées par l’association nationale France Bénévolat. Ce passeport bénévole officialise et donne de la valeur aux expériences de bénévolat qui jusque-là n’était que très peu reconnue. Pourtant, il faut bien l’admettre, le bénévolat apporte beaucoup, et pour vous en convaincre, lisez donc l’article de Lise « Le CELSA et ses associations, une école de la vie professionnelle« 
  • Les ressources solidaires: cette fois, on parle de recrutement, et c’est un des premiers sites d’emploi social et solidaire, permettant de réunir toutes les offres sur un même programme. Créer en 2003, le site fonctionne toujours et permet de mettre en lien des acteurs engagés partout en France.

Jeanne Baldensperger

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