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Etudiants des grandes écoles : ubérisés ?

En décembre dernier, nous vous présentions ce qu’était une Junior-Entreprise. Plus d’excuse, vous savez ce que c’est : la marque regroupe des centaines d’associations étudiantes en France, mais aussi dans le monde entier, et permet de mettre en relation entreprises et étudiants afin de réaliser des missions.

Mais ce domaine d’activité connait aujourd’hui une concurrence de plubérisésus en plus importante, provoquée par la digitalisation : des sites internet, comme La Crème de la Crème, se proposent de relier étudiants et entreprises de façon beaucoup plus rapide. Il suffit à un étudiant de se créer un statut d’auto-entrepreneur, et il peut réaliser des missions pour des entreprises, à son compte.

La mode est donc aujourd’hui à l’ubérisation. Nous préférons prendre un Uber plutôt qu’un taxi, louer une chambre sur Airbnb plutôt qu’un hôtel, faire du covoiturage par Blablacar plutôt que de louer une voiture, etc… Les nouvelles tendances de consommation sont engendrées par la digitalisation, des sites internet permettent de mettre en lien les acteurs plus facilement. Au niveau du consommateur, c’est souvent moins cher, et cela permet au fournisseur de service de gagner de l’argent indépendamment d’un contrat de travail classique.

Les domaines ubérisés sont de plus capture-plein-ecran-26102016-210046en plus variés et il paraît donc normal qu’ils concernent aujourd’hui les étudiants des grandes écoles : d’un côté main d’œuvre qualifiée et peu chère pour les entreprises, de l’autre, facilité d’accès à des missions professionnelles pour les étudiants. Mais qu’y a t il en jeu au fond ? Est-ce réellement bénéfique pour les parties ? Malgré des avantages apparents et une simplification, on peut considérer qu’une Junior Entreprise peut être davantage bénéfique tant à l’étudiant qu’au professionnel. Pourquoi ?

En tant qu’étudiant :
– L’organisation de l’association ressemble à une petite entreprise : Président, Trésorier, Commerciaux, RH, etc… Au delà de la réalisation des missions, une Junior-Entreprise présente une situation de travail concrète, en équipe. Ce n’est pas une étude de cas ou un travail de groupe lambda d’école, c’est une Afficher l'image d'origineréelle professionnalisation avec de vraies responsabilités légales. Par exemple, un statut dérogatoire permet de bénéficier de la TVA, ou des URSSAF. L’Association Nationale des DRH l’a même reconnu, en délivrant un certificat de Junior-Entrepreneur.
– La Junior-Entreprise propose aux étudiants de participer à des missions pour des professionnels. C’est l’occasion pour un étudiant de travailler concrètement, et d’être accompagné par la structure. Il signe une convention étudiante, et reçoit à la fin de sa mission un bulletin de versement avec le montant de sa rémunération. Il n’est pas salarié, c’est une mission ponctuelle
– Au sein de l’école, la Junior-Entreprise est une association qui donne l’exemple en terme de professionnalisation. Il est courant qu’une JE organise des conférences, ou des évènements avec les Alumnis. Participer à la Junior-Entreprise, c’est donc participer à la vie de son école.

 

En tant que professionnel :
– En se tournant vers une Junior-Entreprise, les professionnels peuvent bénéficier d’une expérience confirmée, même si elle vient d’étudiants. En effet, les Junior-Entreprises existent maintenant depuis près de 50 ans. La ConfédératioAfficher l'image d'originen Nationale des Junior-Entreprises est chargée de chapeauter les nouvelles Junior-Entreprises, ce qui permet de consolider la marque.
– En tant qu’associations étudiantes, les Junior-Entreprises sont un relai privilégié pour les entreprises au sein des écoles. Un partenariat professionnel avec une JE est plus crédible que par exemple avec le Bureau Des Étudiants (BDE). C’est une façon pour les RH de développer leurs relations écoles et leur marque employeur, c’est à dire d’attirer de jeunes diplômés.

Comme beaucoup de domaines qui connaissent l’ubérisation, cette dernière risque, à moyen-long terme, d’empêcher la croissance des JE, empêchant les étudiants qui y travaillent de découvrir, en miniature, le fonctionnement d’une entreprise et donc de se préparer à la vie professionnelle qui les attend. Cela priverait les étudiants qui y faisaient appel de se trouver encadrer par une structure dédiée.

Néanmoins, ce point de vue reste personnel et concerne davantage les étudiants que les entreprises, qui elles, trouveront toujours des personnes prêtes à travailler pour elles, quelque soit l’encadrement juridique et / ou pédagogique.

Charlène Lamy

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1 Réponse

  1. mars 2, 2017

    […] je n’en parlerai pas plus longtemps car Juliette Tardivo et Charlène Lamy en ont déjà parlé. Elles occupaient le poste de trésorière, et je continue la tradition en […]

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