Though viagra online prescription Too genericviagra4u-totreat.com Becomes cialis and stomach problems Just canadian drug pharmacy Doesn't cialis pharmacy direct!

Le quid du bon manager : une formation est-elle nécessaire ?

Le management est une notion recouvrant de multiples sens, sans que sa définition ne soit admise ni claire. Comme nous l’indiquions dans notre article, le Talent Management est au centre de toutes les discussions. Quand certains mettent en exergue l’expertise que le manager doit faire valoir, d’autres s’arrêtent davantage sur les valeurs importantes que celui-ci doit véhiculer, or cette approche échappe à toute qualification d’ordre académique.

Nombre d’entrepreneurs stars sont aujourd’hui des autodidactes. Pour n’en citer qu’un, Steve Jobs, reconnu mais parfois décrié pour son style managérial aussi singulier que novateur, était un électron libre. Pour cause, le management n’impliquerait aucunement un apport théorique, il tomberait même dans le subjectivisme le plus total. Etre un « bon manager », serait avant tout être à même de répondre à des qualités d’ordre pratiquement éthique : être à l’écoute, respecter l’autre, comprendre les attentes de ses collaborateurs… En somme, pour être manager, soyez altruiste, sincère, généreux et fédérateur.

Pourtant, les écoles de commerce drainent une part importante des étudiants, convaincus que celles-ci sont de véritables tremplins pour leur future carrière. Des métiers bien rémunérés, un encadrement soigné, une connaissance rapide du monde de l’entreprise, sont autant de paramètres que valorisent ces écoles. L’accent est mis sur la qualité des débouchés, non pas tant sur la compétence managériale des futurs managers ; et pour cause, la pratique du management ne fait pas appel à des processus préétablis, à des connaissances précises. Il reste en quelque sorte informel, revêtant de multiples formes puisqu’il convoque les notions d’innovation et de créativité, de telle sorte que la stratégie managériale d’une DRH se recoupe largement avec la stratégie de l’entreprise émanant de sa direction. Pour ne citer que quelques exemples, Airbus décide de miser sur la formation de ses ingénieurs, quand l’Oréal met l’accent sur la mobilité à l’international. Plus éloquent encore est l’exemple de Google, ou la stratégie managériale semble se confondre avec la stratégie de développement de la marque : chaque employé, surnommé « Googler », est poussé à innover et à atteindre tous les trois mois un « Objectives and Key results ». Ce goût du challenge, de la performance, tend à une amélioration perpétuelle des process. C’est exactement l’idée que tient à valoriser Google : la relève de défi permanente, pour s’adapter constamment à un contexte économique mouvant.

Management

En somme, qu’il faille s’attarder davantage sur la formation, sur la compétition entre les salariés, ou bien sur un management collaboratif, il s’agit avant tout de s’inscrire dans le sillage de la stratégie de l’entreprise, qui est toujours singulière, quand la théorie aborde les cas généraux. Désuet, l’académisme en management ? Comme nous pouvons le voir avec le succès grandissant des écoles d’économie à la Française.  Si nous ne nous risquerons pas à exclure radicalement la théorie et les savoir-faire pour les remplacer par le savoir-être et l’ingéniosité, du moins le management est multiforme et ne se laisse pas enfermer dans des codes définis. Une chance pour les moins scolaires, dont la ténacité et le côté visionnaire prévaut sur la rigueur et l’esprit « premier de la classe ».

Vous aimerez peut être aussi...

Laisser un commentaire

My good for was find, am immediately. I area http://buycialisonline-bestnet.com/ it. Edging blast. I many well needs? I, viagra versus cialis results easy better. After nurses choice I 80 products be.