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Data Visualisation et Data Storytelling, quels enjeux pour les RH?

Qu’il est bien rude d’être confronté à tous ces tableaux Excel au quotidien et d’attendre des journées entières pour sortir un chiffre. Tous face à nos écrans nous le pressentons : ce n’est pas une fatalité. Demain, la gestion des données pourra-t-elle enfin être claire, simple et esthétique ?

Nous avons eu le plaisir de rencontrer Kilian Bazin, le co-fondateur de la start-up Toucan Toco, qui donne de l’épaisseur à cette intuition et nous montre que la Data Visualisation et le Data Storytelling s’imposent  comme de véritables enjeux RH. En effet, quand la masse de données que nous devons traiter chaque jour nous submerge, ils permettent de rendre les Business Analytics facilement accessibles à tous.

Comme nous l’explique un article tiré du Journal du Net, la Data Visualisation et le Data Storytelling sont intimement liés mais ne signifient pas tout à fait la même chose. La Data Visualisation ou Dataviz « procède à la fois d’une analyse des données et de leur représentation sous forme graphique, visant à accélérer le processus de compréhension des chiffres« . Le Data Storytelling est quand à lui le concept qui en découle et permet de « raconter une histoire construite à partir de données, de les illustrer sous une autre forme que de simples tableaux de chiffres et de les rendre accessibles grâce à une représentation narrative compréhensible par tous”.

Nous allons voir, au travers de cette interview, que les Small Apps créées par Toucan Toco, sont une des preuves que le traitement des données et leur visualisation peuvent devenir une expérience non seulement interactive, mais aussi également agréable.

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Description des applications offertes par Toucan Toco

Tu viens d’où ? Pourquoi le numérique ?

Je viens d’un cursus scientifique et j’ai passé six mois de ma vie à coller des molécules les unes aux autres ! A vrai dire le basculement dans le monde du numérique ne s’est effectué qu’à la fin de mes études. C’était par là que les choses changeaient. Le numérique mixe business, productivité et performance d’entreprise. Bref, il ne se limite certainement pas à la dimension « outil ».

C’est quoi l’intuition de Toucan Toco ?

Au départ, on a commencé par un peu de Data Journalism. C’est l’analyse de données et la visualisation de données, mais destinée à des sujets grands publics qui passent dans les journaux. Et, au fur et à mesure, tu t’aperçois que cette envie de data storytelling et de pédagogie sur les données, tu peux l’appliquer à plein de champs différents, comme les RH.

La vision de Toucan Toco, c’est de prendre des choses complexes et de les rendre hyper simples pour les gens. Plus c’est simple, mieux c’est. C’est ça qui nous guide au quotidien.

Est-ce que tu pourrais nous donner un exemple d’utilisation de ton application dans le domaine  des RH ?

Dans les sujets RH du moment, on travaille avec Engie, sur du suivi d’effectif à travers le monde, dans différents pays, dans différentes Business Unit, l’idée étant de suivre à la fois les indicateurs d’effectifs, tout en traitant des problématiques de diversité.

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Il existe plusieurs autres indicateurs intéressants : l’indicateur de sécurité, par exemple, dans le monde du BTP.  De manière universelle, il y a aussi les indicateurs de formation : est-ce que le plan de gestion GPEC a  bien été mis en place ? Est-ce qu’on a fait les bonnes actions ?  

On va également faire le suivi de l’absentéisme. Si on veut avoir une analyse un peu poussée de son absentéisme et mettre en place des plans de prévention, on peut le faire sur 100% de l’effectif, ou alors cibler une population, qui est particulièrement à risque. Dans ce cas, le plan de prévention ne sera plus du tout le même. Et pour cela on a besoin d’une analyse avant de commencer.

On fait ça avec 4 grands principes :

  • C’est accessible sur mobile
  • C’est utilisable par un enfant de 5 ans : la data, c’est déjà assez compliqué comme discipline pour qu’on rajoute une complexité où on a un outil difficile à utiliser.
  • On a mis en place une méthodologie de gestion de projet agile qui nous permet de converger beaucoup plus vite vers quelque chose d’efficace et d’actionnable.
  • On intervient sur des systèmes d’informations qui existent déjà. On a pas besoin de tout raser au bulldozer pour mettre du Toucan Toco à la place.

Au final, notre discipline s’appelle le Data storytelling. Au lieu de mettre dans les mains d’un analyste quelque chose qui lui permet d’interroger sa base de données, on met dans les mains d’un métier des réponses précises à des questions qui se posent tout le temps.

Donc, si on a bien compris, tu proposes une application aux entreprises, qui permet de visualiser des données aussi essentielles que barbantes, dans le cadre d’une expérience plutôt sympa ?

Exact. Notre expertise, c’est la visualisation de données (Data Visualisation ou Davatiz), la construction d’expériences un peu sympas, le fait d’être capable de faire du logiciel, et notre capacité à nous adapter aux situations qui nous sont données. On fait du logiciel une expérience sympa. On ne vend pas de l’expertise RH mais on permet de co-créer un outil de communication avec les RH.

On en profite : ça veut dire quoi Big Data ?

Le Big Data est un concept marketing, poussé par les gros acteurs (IBM, Oracle, SAP, Microsoft), qui explique beaucoup de nouveautés, qui explique la dernière version du soft. La notion de Big Data s’est construite sur trois phases :

  • 1er phase : Les grandes organisations tirent des choses de leur données depuis longtemps : « j’ai des données, je vais jouer avec, et en tirer de l’information afin d’optimiser ma performance en interne ».
  • 2e phase : Les gars du numérique se sont dit qu’avec les données des utilisateurs, ils allaient en tirer des services pour leurs clients.
  • 3e phase : Les gros acteurs du logiciel s’en sont servi pour éduquer et équiper leurs clients actuels, avec des technologies leur permettant de le faire. Le changement du Big Data s’inscrit dans un changement culturel, et non en lien avec le changement technologique.

Qu’est-ce que tu essaies de nous dire ?

Que les gens adorent la nouveauté, qu’ils ont tendance à aimer les choses compliquées. Le côté « j’ai un nouveau logiciel, des nouveaux process, qui prédisent l’avenir, qui te disent qui est ton prochain client » est hyper séduisant.

Le big data, ça a fait un bien fou. Faut pas se leurer. Pour moi, le mot Big Data a permis la prise de conscience que le numérique était l’affaire de tous dans les entreprises.

Et maintenant, quels sont tes projets pour l’avenir ?

La boite est concentrée à quasi 100% sur une chose, c’est passer le relais à des partenaires. Un partenaire, pour nous, c’est quoi ? C’est quelqu’un qui connaît par cœur les problématiques de ses clients, qu’elles soient en terme d’industrialisation de systèmes d’information (intégrateurs) ou sur les problématiques métiers (consultants). Ces gens-là, on les équipe, c’est-à-dire qu’on leur donne la capacité de créer ça pour leurs propres clients. Les projets pour l’avenir, c’est de faire en sorte qu’on fasse x10 en terme de performance sur ce sujet.

En accélérant le processus de compréhension des chiffres et en mettant les données à portée de tous, il semble que la Data Visualisation et le Data Storytelling conquièrent lentement mais sûrement le monde des RH. Alors, qu’attendez-vous encore pour que vos tableaux Excel ne se transforment en véritable contes de fées ?  

Carla HUMBERT et Margot MOROUX

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