Though viagra online prescription Too genericviagra4u-totreat.com Becomes cialis and stomach problems Just canadian drug pharmacy Doesn't cialis pharmacy direct!

Et si nos cités abritaient des talents cachés ?

DiscriminationEMbauche

C’est un fait, l’âge est le premier facteur de discrimination à l’embauche, en France. Entre 1975 et 2012, le taux de chômage a été multiplié par 5 pour les 20-24 ans. Les jeunes de moins de 25 ans sont les plus touchés par le chômage en France. Nul n’est épargné ; ni même les plus qualifiés ! Selon l’APEC, 40% des jeunes diplômés sont encore sans emploi, un an après leur formation. Un horizon radieux ? Pas si sûr…

Des zones urbaines qui cristallisent un fort taux de chômage.

Mais face à la difficulté de trouver leur premier emploi, tous les jeunes diplômés ont-ils les mêmes chances ?
Le taux de chômage est en moyenne de 22% chez les jeunes, mais il s’élève à 38% pour ceux issus des zones urbaines sensibles (ZUS).

En effet, les cités sont aux premières loges de la crise. Le chômage y est 2,5 fois supérieur à la moyenne nationale. Ainsi, on constate que le fossé se creuse entre les jeunes diplômés des banlieues et les autres jeunes diplômés. Pourquoi ce clivage ?

Deux raisons l’expliquent : d’une part, les recruteurs ne pensent pas à sourcer les potentiels salariés dans les quartiers défavorisés ; d’autre part, au-delà de la qualité de leur parcours scolaire, l’absence de réseau professionnel et le fait d’être issus de ces quartiers sensibles les discrimine à l’embauche lors de leur candidature.
Les diplômés seraient donc des talents bien cachés, car hors de la portée des recruteurs…

Comment mettre en relation ces deux univers que tout oppose, a priori ?

Pour faciliter l’insertion professionnelle et l’égalité des chances, Mozaik RH, un cabinet de recrutement, qui sort de l’ordinaire, entend bien se baser sur la discrimination positive.
Ce cabinet met en relation des jeunes issus de quartiers populaires avec des chefs d’entreprises. On retrouve sur le site la valorisation des profils, par le CV vidéo, afin de mettre en valeur leurs qualités ou encore des séances de coaching de recrutement par des professionnels.
Le cabinet Mozaik demande seulement une participation aux entreprises bénéficiaires de ce partenariat. Ce coup de pouce a fait ses preuves, en 7 ans, ce sont ainsi plus de 10 000 entretiens qui ont été réalisés et 2500 candidats placés : sur des emplois qualifiés, en CDI, pour des stages de fin d’études et en alternance.

CVvideo

L’association Nos Quartiers Ont du Talent, créée en 2009 en Seine Saint-Denis entend, à son tour, mettre en place des opérations visant à promouvoir l’insertion professionnelle des jeunes dans des quartiers sensibles. Par l’intermédiaire de parrainages, initiés par des cadres et de l’aide bénévole de dirigeants d’entreprises, les diplômés BAC+4 minimum peuvent bénéficier d’aide à la rédaction de leur CV pour mieux cibler les recruteurs.

Vers une responsabilisation des entreprises ?
Face à l’ascension de ces initiatives citoyennes, certaines entreprises ont compris l’enjeu et espèrent bien recruter leurs futurs employés sur le terrain. C’est le cas depuis 2013 pour 69 grandes entreprises, telles que la SNCF, AIRBUS ou Carrefour qui ont signé la charte « Entreprises et quartiers« , visant à recruter prioritairement une partie de leurs futurs salariés dans les quartiers sensibles.
Chaque année, ce ne sont pas moins de 4300 jeunes qui bénéficient de ce partenariat, avec 200 cadres bénévoles qui participent. Au programme : le coaching de jeunes et le recrutement d’apprentis.
Ainsi en janvier dernier, dans la région toulousaine, Carrefour a recruté trente-neuf jeunes issus des quartiers défavorisés.

Aéroports de Paris participent activement à cette charte ; leurs actions ont bénéficié à environ 4 285 personnes, a indiqué Patrick Dugard, délégué général des partenariats. Au total 5 200 emplois ont été proposés, bien que le nombre de recrutements réels reste discret.
Ces partenariats permettent ainsi aux entreprises de prendre conscience de l’existence de ces jeunes diplômés, et peut-être que ces dernières élargiront naturellement leur sourcing vers les candidats issus de quartiers sensibles. Lorsqu’elles manquent de compétences, pourquoi ne pas puiser directement dans ce vivier que sont les cités ?

Et vous, si vous souhaitez enrichir les compétences mobilisables par votre entreprise, allez-vous à l’avenir recruter vos futurs employés dans les quartiers défavorisés ?

Olivia BREDA

Vous aimerez peut être aussi...

1 Réponse

  1. avril 11, 2017

    […] l’expliquait déjà l’article de Olivia Breda en janvier 2016, les quartiers prioritaires abritent des talents « cachés ». Le manque d’information ou la […]

Laisser un commentaire

My good for was find, am immediately. I area http://buycialisonline-bestnet.com/ it. Edging blast. I many well needs? I, viagra versus cialis results easy better. After nurses choice I 80 products be.