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Le reverse mentoring : quand le jeune jedi en apprend à maître Yoda

Il est temps pour nous de laisser le flambeau à la nouvelle promo RH, c’est donc avec joie et émotion que nous publions aujourd’hui leur tout premier article ! Et pour toujours plus d’actualité, voyons ce que Maître Yoda peut apprendre des plus jeunes !

Pourquoi passer au reverse mentoring ? Parce qu’on est en 2015 : l’entreprise évolue, sa diversité aussi. Avec le reverse mentoring, ce n’est plus Maître Yoda qui apprend à Obi-Wan Kenobi comment manier le sabre laser et maîtriser la force, mais c’est le jeune Obi-Wan qui explique à Yoda comment l’ordinateur à bord du vaisseau fonctionne.

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Le jeune embauché a des compétences et des qualités que le sénior en entreprise n’a pas totalement assimilées, malgré son expérience. Quand on lui parle de réseaux sociaux (Facebook, Twitter, LinkedIn …), de protection des données personnelles ou de nouvelles technologies, le sénior peut vite être dépassé. Les générations « y » et « z », nées avec un clavier dans la main, lui semblent même parfois menaçantes. Mais pourquoi ne pas utiliser cette diversité comme une force grâce au reverse mentoring ?

Le reverse mentoring permet de créer du dialogue social, d’accélérer le partage intergénérationnel des connaissances, tout en permettant à deux générations de s’amadouer. Il s’inscrit pleinement dans le processus de digitalisation de l’entreprise. C’est le jeune embauché qui aidera le sénior à monter en compétence en le formant sur le digital. En contrepartie, le sénior transmettra son expérience de l’entreprise au jeune, lui donnant une vision d’ensemble de toutes ses composantes et des perspectives de carrière.

C’est au DRH de faire accepter le projet, en favorisant un climat de confiance et de partage. Tous les mentorés peuvent ne pas se sentir à l’aise avec l’idée qu’un jeune les forme. Les entreprises françaises dépendent d’un vieux système pyramidal, où le partage des connaissances est quasiment à sens unique. Aux Etats-Unis, en revanche, le bottom-up (du bas vers le haut) est beaucoup plus répandu.

Cet échange intergénérationnel, Axa l’a instauré en 2014. Interviewé par Le Nouvel Economiste, Nicolas Rolland, le directeur culture, innovation & formation d’Axa France explique qu’« il s’agit pour les digital natives de familiariser dirigeants et salariés aux usages et pratique du digital ».  Au total, cinquante-cinq mentors bénévoles ont pu coacher les deux cent cinquante mentorés participant au programme. Une réussite pour la firme qui a aussi créé un digital bar, où les salariés peuvent manier smartphones et tablettes pour mieux en comprendre l’utilisation. Le Comex d’Orange s’est aussi lancé dans le reverse mentoring en attribuant à chaque membre du comité exécutif un jeune embauché comme mentor. Danone, IBM et la SNCF ont également sauté le pas.

La transformation digitale des entreprises a mis du temps et n’est toujours pas achevée à l’heure actuelle. En 1969, deux ordinateurs de l’Université de Californie échangent des informations via un câble de liaison. En 2015, on parle de diktat du numérique : les entreprises ont toujours un temps de retard. Aujourd’hui, des employés encore actifs ont connu l’entreprise sans système de conservation des données numériques. Le reverse mentoring s’inscrit comme une solution pour tirer le meilleur parti de cette diversité de profils dans l’entreprise.

Finalement, tous les employés y trouvent leur compte et l’entreprise en sort gagnante : qu’attendez-vous pour passer du bon côté de la force ?

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