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Time is (not) money : opter pour le slow business ?

Si certaines entreprises s’apprêtent à adopter les “vacances illimitées”, d’autres se penchent de plus en plus vers l’option « Slow business ». Renversant la vision traditionnelle d’un temps de travail chronométré, le slow business propose une alternative aux travailleurs : celle de travailler mieux en « décélérant ». L’objectif est notamment de prendre du recul sur ses tâches, et donc hiérarchiser ses priorités.

Ce nouveau mode de gestion intéresse de plus en plus managers, RH, directions, qui font bien souvent face aux problèmes inhérents au « fast business » (une gestion basée sur des horaires strictes et des échéances de court terme, entraînant une situation d’urgence). Pour n’en citer que quelques uns : stress, mal-être social, perte d’efficacité des salariés, et dans le pire des cas le tristement célèbre « burn out ».

Qu’en est-il alors en pratique ? Le slow business est-il la solution ? Est-il souhaitable pour tous ? Son efficacité est-elle bien réelle ?

A l’occasion de la sortie de l’ouvrage de Pierre Moniz-Barreto sur le sujet, Slow Business : ralentir au travail et en finir avec le temps toxique, (éditions Eyrolles) bref retour sur une pratique qui pourrait bien devenir le futur de la gestion du temps de travail.

Exit les temps morts au travail

« Réunionite », interruption fréquente des tâches du salarié, excès de travail menant à la perte d’efficacité : le slow business vise l’élimination de ces temps de travail décrits comme « toxiques » par Pierre Moniz-Barreto. L’alternance des phases d’accélération (ou hyperproductivité) et de décélération permet de réduire ces moments « parasites » où le salarié n’est ni vraiment en pause, ni vraiment à ses tâches. Cette alternance est un pilier du slow business. Le but : travailler mieux. En effet, l’aménagement de longs temps de pause formalisés se fait au bénéfice d’un temps de travail bien plus efficace, puisqu’effectué à 100%, par un travailleur concentré. Dans cette vision très ricardienne des gains de productivité décroissants, la mise en place d’un « slow management » apparait comme un moyen de gagner en productivité,  en minimisant les pertes par l’évacuation des temps toxiques.

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Slow business et bien-être : un duo gagnant

Gestion du temps de travail par l’urgence et stress du salarié entretiennent une relation plus qu’évidente. Selon l’enquête Sumer 2003, 48% des travailleurs interrogés déclarent travailler dans l’urgence ; le sondage IFOP d’Aout 2007 révèle quant à lui que 73% des salariés se disent «stressés» au travail. Le slow business propose au contraire une gestion à plus long terme, en donnant une plus grande marge de manœuvre aux salariés dans la réalisation de leur travaux, avec des tâches données à l’avance pour que chacun s’organise à son rythme, ou encore une gestion par objectifs et non par horaires de travail. Le stress au travail, pouvant parfois mener jusqu’au Burn Out, peut ainsi s’en trouver diminué. De plus, l’autonomie laissée aux travailleurs permet une certaine responsabilisation, souvent appréciée et motivante.

Quelle mise en œuvre ?

De nombreux obstacles idéologiques et pratiques font face à la mise en place d’un management de type slow business. Pour beaucoup, cette gestion a simplement pour but de diminuer le temps de travail, au détriment de la production. La crainte de certaines dérives est certes légitime, mais finalement, quelle entreprise ne connaît pas son petit lot de « tricheurs » cherchant à tirer parti de n’importe quel dispositif de gestion ? La taille de l’entreprise et la nature des tâches à accomplir doivent bien évidemment être prises en compte dans la mise en œuvre d’un tel mode de gestion, l’introduction d’un slow business ne pouvant être similaire dans une grande usine industrielle et une start-up.

A titre d’exemple, l’entreprise californienne de vêtements Patagonia a introduit à sa manière un management de type « slow business ». L’idée de son fondateur, Yvon Chouinard, est de laisser ses salariés gérer leur temps de travail comme bon leur semble, en s’adaptant aux besoins de l’activité. Comme il le dit lui-même, cité dans l’ouvrage de Moniz-Barreto, en faisant le parallèle entre salariés et surfeurs : « Un vrai surfeur ne décide pas d’aller surfer mardi prochain à 14 heures. Il va surfer quand les vagues, la marée et le vent sont au rendez-vous ».

La maxime de Patagonia semble encore être ce qui décrit le mieux l’esprit du slow business : Let My People Go Surfing.

À quand un slow business généralisé ?

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1 Réponse

  1. Simon dit :

    Intéressant ce billet. Je connaissais le slow management mais je n’avais jamais entendu parler de Patagonia. Le slow business est en total opposition avec la société d’aujourd’hui où les technologies ont tout accéléré: le temps de communication, de déplacement, de la bourse (investissements sur courte durée), de décision, de temps de projet… On veut tout au plus vite. En général, cela augmente le stress, le mal-être, l’équilibre vie professionnelle/personnelle,… Le slow business est certainement un pas en avant vers le bien-être au travail et il a été prouvé à maintes reprises que le bien-être et la productivité sont des indicateurs corrélés.

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