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Lorsque tatouages et piercings sont un frein à l’embauche

La différence, si elle ne relève pas du domaine des études, des compétences ou de l’habilité à effectuer un travail donné ne doit pas être prise en compte lors de la décision d’embauche. Et pourtant, des discriminations existent et bien trop souvent les candidats sont jugés sur leur apparence.

Lorsqu’on parle de discrimination à l’embauche, c’est souvent une question de couleur de peau, d’origine  ou de handicap. Il existe néanmoins toutes sortes de discrimination et l’une d’entre-elle, liée aux tatouages et aux piercings semble complètement absurde et irrationnelle.

Quelle est la différence ?

C’est ce que veut démontrer une campagne de pub espagnole intitulée : « Cual es la diferencia ? » (Quelle est la différence ?). Les affiches publicitaires (cf image ci-dessous) montrent une même personne habillée à gauche de façon professionnelle de sorte que l’on ne puisse voir ses tatouages et à droite d’une façon plus décontractée qui laisse apparaître bras, jambes, dos et/ou ventres tatoués. A la vue de ces images, on se dit en effet : « Quelle est la différence ? » A l’ère de la mondialisation, de l’ouverture sur d’autres cultures et de la tolérance proclamée, certains voient dans cette différence (oserons-nous dire que le fait d’avoir un tatouage c’est être différent ?) une faiblesse, une incompétence, un mal.

quelle est la différence

Les affiches affirment : « Los tatuajes no te hacen menos profesional » (Les tatouages ne te rendent pas moins professionnel) et c’est ce que semble entériner l’article L1131-1 du Code du Travail qui prévoit que : « Aucune personne ne peut étre écartée d’une procédure de recrutement en raison de […]son apparence physique […]. » ; les tatouages faisant partie de l’apparence physique. Néanmoins, il sera difficile voire impossible pour un candidat de démontrer que la décision de non-embauche est liée à son / ses tatouages.

Licenciés à cause d’un tatouage, à cause d’un piercing

Jo Perkins, cadre chez Salisbury FM, une entreprise britannique, a été licenciée en 2014 pour le simple fait d’avoir un tatouage sur sa cheville. Cela est-il impossible en France ? L’article L1121-1 du Code du travail stipule que « nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives des restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché. » Dans un but commercial, on peut donc légalement demander à quelqu’un de couvrir ses tatouages, d’enlever ses piercing ou lui refuser un poste. Le licencier en revanche ? Pas sûr.

En août 2002, un chef de rang dans un restaurant gastronomique s’est vu licencié car il refusait d’enlever ses boucles d’oreilles pendant le service. La Cour d’appel d’octobre 2010 puis la Cour de Cassation de janvier 2012 lui donnent toutes deux raison car elles considèrent le motif de son licenciement comme discriminatoire car en rapport avec son apparence physique s’appuyant sur l’article L1131-1 du Code du travail précédemment cité.

Une question d’adaptation

Pour ma part, je pense que dans le monde du travail, le culte de la normalité est de mise. Vous serez mieux vu si vous faites comme tout le monde, si vous portez un costume cravate ou un tailleur jupe. J’exagère peut-être un peu mais je me rappelle d’une conversation avec un chasseur de tête fort sympathique qui m’a conseillé de retirer le discret piercing que j’ai à la langue lorsque je lui ai appris que je souhaitais travailler dans le secteur des Ressources Humaines. Mon piercing se voit à peine et ne me fait pas parler avec l’éternelle impression pour mes interlocuteurs que j’aurais un cheveu sur la langue alors, pourquoi devrais-je l’enlever ?

Pour Dominique Cornier, consultante en cabinet de recrutement, « Les choses semblent se détendre«  en matière de tatouage et piercing. Le fait est qu’il faut prendre en compte la culture de l’entreprise ainsi que la nature de l’emploi auquel on postule et faire des concessions face aux besoins de l’entreprise. Ainsi un tatouage sur l’avant-bras peut aisément être camouflé par une chemise à manches longues et un piercing à l’arcade sourcilière peut s’enlever.

A ceux qui diront que leurs tatouages et/ou piercings font partie d’eux-même et que les couvrir et/ou les enlever c’est renoncer à une partie d’eux-mêmes je réponds que le maître mot dans le monde du travail est adaptation. Il faut s’adapter aux besoins de l’entreprise et cacher un tatouage l’espace de quelques heures ce n’est pas la fin du monde.

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4 Réponses

  1. juin 27, 2015

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  2. septembre 15, 2015

    […] La différence, si elle ne relève pas du domaine des études, des compétences ou de l’habilité à effectuer un travail donné ne doit pas être prise en compte lors de la décision d’embauche. Et pourtant, des discriminations existent et bien trop souvent les candidats sont jugés sur leur apparence. Par Mylene Marceny, juin 18, 2015 […]

  3. novembre 4, 2016
  4. novembre 17, 2016

    […] Lorsque tatouages et piercings sont un frein à l’embauche […]

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