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Le bonheur au travail n’est-il qu’une illusion ?

En 2009, l’arrivée d’une nouvelle DRH métamorphose le ministère de la Sécurité Sociale belge. Quatre ans plus tard, un jeune entrepreneur américain décide de diviser son salaire par onze pour augmenter celui de ses salariés. Leur point commun : la quête du bonheur au travail. Retour sur un phénomène qui risque de faire des heureux.

« Choisissez un travail qui vous plaît et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. » Ce bon mot de Confucius résume sans doute à lui seul le but d’une carrière épanouie. Et pourtant, les étudiants aussi bien que les cadres et les ouvriers savent que le bonheur au travail est souvent difficile à trouver. La multiplication des risques psychosociaux en témoigne aussi bien que les nombreux cas de burn-out ou encore les exemples aussi malheureux que célèbres de suicides au travail. De la simple plainte à la véritable souffrance, le travail peut donc être père de tous les maux.

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Laurence Vanhee, jeune femme belge d’une quarantaine d’années, en a fait les frais. Après des études en ingénierie commerciale, elle est recrutée par une multinationale. Mais quelques années plus tard, sous la pression, elle craque et fait une dépression. Une fois remise sur pied, elle est embauchée en 2009 par le ministère de la Sécurité Sociale belge au poste de DRH. Mais si la jeune femme a repris du poil de la bête, le ministère est au plus mal. Taux d’absentéisme record, candidatures plus rares que les moutons à cinq pattes, morosité, départs en retraite. Tout concourt pour plonger l’institution dans le formol. La nouvelle DRH tire alors les leçons de son expérience personnelle pour transformer le ministère en paradis pour employés heureux.

Elle commence par refuser de traiter des « ressources humaines » et choisit de devenir la « directrice du bonheur ». Pour que ce titre ne soit pas un rideau de fumée, elle s’inspire des théories de l’entreprise libérée dont parle Isaac Getz et multiplie les possibilités de télétravail ainsi que la libre organisation des salariés. Parce que chacun est libre de travailler comme il l’entend, le taux d’absentéisme diminue de 20% en quatre ans, les départs volontaires sont devenus rares et les candidatures spontanées ont été multipliées par cinq. Preuve en est donc que le travail sans la contrainte n’est pas synonyme de relâchement mais bien plutôt de nouvel élan.

Face à l’épineux problème du bonheur au travail auquel Arte avait consacré une soirée spéciale, le jeune entrepreneur Dan Price a pour sa part choisi de mieux payer ses employés. Et pour enfin savoir si l’argent fait le bonheur, il a divisé son salaire par onze afin de donner au minimum  70000 dollars par an à chacun de ses employés. Ce choix fait suite à une étude publiée par l’Université de Princeton et qui situe à 75000 dollars par an le salaire moyen qui permet d’atteindre le bonheur.

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Mais ce lien entre argent et bonheur est plus profond qu’une simple amélioration des conditions de vie matérielles. Dan Price dit en effet s’être inspiré du Bhoutan qui propose, en plus du traditionnel Produit Intérieur Brut, un indice alternatif qui permet de mesurer le Bonheur Intérieur Brut. Ainsi, il s’agit d’instaurer des conditions économiques favorables visant à réduire les inégalités de richesse et de compléter cette aisance matérielle par des facteurs de bien-être culturels et responsables.

Actuellement étudiante en Ressources Humaines, je n’ai pas l’intention d’idéaliser ces entreprises ou de formuler un vœu pieux quand à l’avenir du domaine. Je suis aussi consciente qu’un certain nombre d’entreprises choisissent de jouer la carte du bien-être au travail pour attirer de nouvelles recrues dans un cadre sexy mais épuisant. Il me semble simplement que des évolutions sont possibles et qu’une gestion humaine qui accepte de voir l’homme derrière la ressource ouvre de nouvelles perspectives plus heureuses pour le monde de l’entreprise. L’innovation ne demande plus alors qu’une impulsion.

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On peut ainsi se demander si le succès de la vidéo de Michel & Augustin qui recrutent dans le métro n’est pas la conséquence d’un discours qui s’adresse enfin aux individus et non aux « ressources ». Parce que les exemples belges et américains cités ci-dessus prouvent que le bonheur dans l’entreprise bénéficie au moins autant aux patrons qu’aux employés, je refuse de croire que ma vision est idéaliste. Elle correspond peut-être seulement mieux à l’idée que ces fameuses générations X,Y ou Z sur lesquelles on passe tant de temps à dire tout et n’importe quoi se fait du travail. Quitte à travailler jusqu’à 80 ans sans avoir de retraite, autant le faire avec le sourire, non ?

Et vous, êtes vous prêts à être heureux au travail ?

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5 Réponses

  1. ALAIN dit :

    …Les voies de son bonheur aiment à se cacher…c’est loin d’être un sujet simple, mais l’adage de Confucius est le bon, autrement dit « là où il y a son plaisir il y a sa voie ». Ce choix, exigeant, est l’investissement majeur à faire pour chaque prétendant. Sur un second plan, l’usine ne dialogue plus ! on exige beaucoup des Hommes au travail, pourquoi pas, mais pas sans dialogue !! ..la communication formelle n’est pas ce dialogue dont je parle. Ce que je pointe concerne le courant faible, ce qui passe dans la « fibre » relationnelle. D’une par cette fibre tend à se scléroser. Le langage usuel dit beaucoup de nos représentations et orientent les priorités. On parle de réseau sociaux, d’ingénierie, de canal de communication, mais on ne sait plus traiter le flux, car c’est bien ce flux émotionnel qui reste le plus important, l’essence (les sens). L’usine tuerait-elle les sens ? Remettre des sens, c’est peut-être remettre du sens ou inversement. A bientôt sur la route du BONHEUR!

  1. juin 18, 2015

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  2. septembre 28, 2015

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  3. février 9, 2016

    […] l’objectif est ambitieux, rappelons que le bonheur au travail est toujours possible. (Cf. « Le bonheur au travail n’est-il qu’une illusion ? » par Justine […]

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