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OUTPLACEMENT, KÉSAKO ?

Il s’agit d’une pratique exercée par des professionnels des Ressources Humaines. Réservée au cadres, elle est parfois décriée mais nombreux sont les dirigeants d’entreprises qui y ont recours.

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Parce que beaucoup d’expressions sonnent mieux en anglais qu’en français, le pays des Droits de l’Homme s’approprie de nombreuses expressions anglaises ou américaines. Combien de fois par semaine prononcez-vous le mot « week-end » alors qu’ il faudrait dire « fin de semaine » ?

Mais la question était : « L’ outplacement, qu’est ce que c’est ?” Pour commencer, on va traduire même si c’est beaucoup plus sexy de dire « outplacement » que « reclassement externe », « reclassement professionnel » ou encore « reclassement extérieur ».

Définition

Selon iciformation.fr : « C’est une prestation de conseil réalisée par un professionnel des Ressources Humaines, dont l’objectif est de favoriser le retour rapide à un emploi correspondant aux compétences et expériences acquises par la personne. En général, cette prestation est financée par l’entreprise qui procède à un licenciement individuel dans le cadre d’une négociation globale de départ avec le salarié licencié. »

Moi, future conseillère en outplacement

Ça a l’air cool non ? C’est ce que je me suis dit, moi, étudiante en Licence 3 Ressources Humaines et Communication. Alors, lorsque l’on me demande ce que je veux faire plus tard, je réponds : « conseillère en outplacement ». C’est stylé comme nom de métier, presque personne ne connaît donc ça me donne un air intelligent.  Et puis il paraît que c’est un métier prometteur car beaucoup de salariés ne seraient pas satisfaits de leur emploi.

Ce job m’a l’air simple : une phase de bilan,  une phase de projet, une phase de documentation, une phase d’élaboration du plan d’action, une phase de mise en place des TRE (techniques de recherches d’emploi) et enfin une phase de  négociation du contrat de travail. Mon client est content, il a un emploi. J’ai un emploi parce qu’il n’en a pas puis il  a un parce que j’en ai un.

Dans les faits, quid de l’outplacement ?

En me  renseignant sur ce métier qui me fait rêver, je tombe sur plusieurs articles qui titrent ainsi : « Éviter les pièges de l’outplacement »,  « L’outplacement est-il out ? » , « L’outplacement tient-il ses promesses dans un contexte de crise ? ».

Vous avouerez bien qu’il y a là de quoi s’inquiéter donc je creuse un petit peu. Il apparaît donc que l’outplacement subit une crise de confiance. En effet, certaines entreprises n’en feraient bénéficier que pour sauvegarder leur image et donc la qualité de cet accompagnement ne serait pas toujours au rendez-vous.  D’autre part, il ne tiendrait pas toujours ses promesses et serait de plus en plus long : un retour à l’emploi retardé qui peut avoir des conséquences sur un train de vie plus ou moins aisé, la vie de famille, l’estime de soi… C’est une prestation souvent très onéreuse dont les résultats ne sont donc pas garantis surtout si, comme le déplorent certains, le réseau du cabinet d’outplacement n’est pas suffisamment développé. Dans le contexte de crise et de mondialisation actuelle, il semble important d’agrandir son réseau de relations et d’avoir des possibilités à l’internationale.

Faut-il alors refuser un outplacement ?

L’outplacement, ça fonctionne, et pour certains, c’est un passage obligé si l’on en croit le directeur associé du cabinet Oasys Consultant, Bertrand Riedinger. Selon lui,  « l’outplacement peut se révéler indispensable pour le cadre qui a passé de nombreuses années dans la même société, le nez plongé dans ses dossiers, qui n’a aucun projet professionnel précis, qui ressent de l’appréhension à parler de lui-même ou qui estime que faire appel à un réseau relève du quémandage ».

Seulement voilà, avec mes recherches, j’ai fini par penser que tous les cabinets ne se valent pas. Il faut privilégier ceux qui ont un réseau international mais également ceux qui ont fait leur preuves et ne pas hésiter à demander conseil sur les différents cabinets. Ensuite, étant donné le prix demandé, je n’hésiterai pas à être exigeante avec ce « pôle emploi de luxe » et veillerai à ce que figure dans le contrat une obligation de moyens (outils de communication, documentation, mises en relation avec des entreprises…) à défaut d’y faire figurer une obligation de résultats.

Quelques chiffres…

Pour finir, je vais vous donner quelques chiffres parce que c’est plus parlant.

Le problème avec les chiffres, c’est que pour en donner, il faut en trouver qui soient pertinents, vérifiables et justifiables. L’outplacement est encore flou même si la profession existe depuis un moment déjà, mais je peux en tout cas dire que it’s expensive[1]: entre 2000 et 40 000 euros. Selon une enquête du cabinet Right Management Consultants, 58% des cadres retrouvent un emploi en moins de six mois. Mais combien de temps faut-il au 42% restants ?

Le second problème avec l’outplacement c’est que tout le monde ne peut pas en bénéficier : elle n’est réservée qu’aux cadres et aux grands dirigeants. Mon humble conseil pour maximiser ses chances de retrouver un boulot ? Adopter le bon working dress code[2] et retravailler son CV.

Et vous, quel serait votre conseil et que pensez vous de l’outplacement ?

[1]Ça coûte cher

[2] Code vestimentaire du travail

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2 Réponses

  1. LACROIX dit :

    .. vous oubliez la part psychologique de l’accompagnement et à ce titre vous ne soulignez pas l’importance de l’écoute, la possibilité donnée au bénéficiaire de déposer sur la table ses envies, ses doutes, ses peines, ses folies aussi. Un outplacement par définition s’administre dans un moment douloureux ou l’employé subit un licenciement. Le moment est donc chargé mais il n’est surtout pas vain. Vous avez raison d’inviter à comparer les prestations entre-elles. Mais la valeur ajoutée est parfois moins dans le contenu de l’accompagnement que dans la qualité de l’écoute du consultant. Vous dites que l’outplacement n’est réservé qu’aux cadres et cadres dirigeants, ce n’est pas exacte. J’ai connu une époque où on licenciait les gens, ils prenaient leur solde et se retrouvaient seuls face au marché. Je pense que l’outplacement est définitivement un vrai plus. Comme à chaque fois vous trouverez toujours à critiquer le processus mais que le plus important ce joue dans la qualité de la relation humaine entre le consultant et le bénéficiaire et cela pourrait faire l’objet de votre prochain billet, peut-être..très bonne journée.

  1. septembre 18, 2015

    […] Nos conseils pour négocier au mieux. Assurément, Olivier Morvan n’est pas habile que dans le maniement des chiffres. Gare aux pièges de la rupture conventionnelle – 1. Outplacement : comment il profite aux cadres. OUTPLACEMENT, KÉSAKO. […]

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