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Pour un flirt avec mon futur employeur

Connaissez-vous Jobr, Ahead, Emjoyment ou encore Kudoz ? Il s’agit d’applications mobiles qui font la promesse aux utilisateurs de trouver facilement et rapidement l’emploi de leurs rêves en privilégiant une rencontre particulière avec leur futur employeur.

Késako ?

Le mobile, depuis quelques années est devenu le meilleur ami des chercheurs d’emploi, on l’avait vu avec Monkey-tie. Les entreprises ont d’ailleurs toutes mis en place des applications carrières mobiles (comme Deloitte ou Elior par exemple). C’est donc pour profiter de cette nouvelle façon de chercher un emploi via le smartphone que certains développeurs ont décidé de créer un nouveau genre d’application sur le même principe que Tinder.

Si vous n’êtes pas de la génération Y,  il y a de fortes chances que vous ne connaissiez pas “Tinder”, cette nouvelle application qui connaît un large succès chez les jeunes. Il s’agit d’une application de réseautage social qui permet aux individus de se rencontrer virtuellement. Le principe est simple : chaque individu crée son profil en mettant une photo à son avantage. Ensuite, après avoir calibré la recherche (homme, femme, hobbies…), l’application propose un ensemble de profils répondant aux exigences. Lorsque les profils défilent il vous suffit d’aller sur la gauche pour en valider un ( le “matcher” ) et être ainsi autorisé à faire connaissance avec lui s’il vous a aussi matché,  ou bien d’aller sur la droite pour refuser tout contact avec lui.  Comme vous l’avez compris, cette application incite à faire une sélection superficielle stimulée par l’apparence  physique. Vous vous demandez sûrement comment cela peut s’appliquer au processus de recrutement?  Et pourtant, ils l’ont fait…

Les Tinders du recrutement reprennent simplement à leur compte l’idée de Tinder, en lui donnant tout de même une visée un peu plus professionnelle. Avec Kudoz, unique acteur français sur le marché des Tinders du recrutement depuis fin 2013, votre profil est synchronisé avec votre compte LinkedIn, facilitant ainsi les mises à jour de votre CV. Pour obtenir un entretien, il ne vous reste qu’à sélectionner vers la gauche le recruteur qui défile sur votre écran et croiser les doigts pour qu’il vous matche en retour.

D’où vient cette idée ?

L’idée de Pierre Hervé et Olivier Xu, les créateurs de Kudoz, est partie d’un constat simple : 68% des personnes en poste aimeraient en changer mais seulement 8% sont investies dans leurs recherches. Eh oui, rechercher les annonces, mettre à jour son CV, rédiger des lettres de motivation, ça prend du temps ! De plus, lorsque les deux hommes avaient été envoyés au Vietnam pour lancer Lazada – l’équivalent vietnamien d’Amazon -, ils avaient passé 70% de leur temps à recruter les nouvelles équipes. Le temps est ainsi un facteur clef du recrutement aussi bien pour le recruteur que pour le recruté, l’idée de l’application est donc d’en gagner.

Par ailleurs, le prix d’un recrutement étant assez élevé, Kudoz permet de le baisser. En effet, les recruteurs ne paient pas la parution de leurs cinq premières annonces et paient ensuite 129€ pour chaque annonce supplémentaire. Pour les candidats,  l’application est gratuite.

Et puis surtout, les recruteurs y cherchent LA perle rare, car cette perle est souvent déjà en poste et ne prend pas le temps de se lancer à corps perdu dans la recherche d’un nouvel emploi. Kudoz permet donc d’élargir la recherche puisque l’application s’adresse aussi à ceux qui, sans l’application, ne se seraient pas lancés dans la recherche d’un nouvel emploi. Avant, trouver la bonne personne était une procédure et chronophage (recherche sur des CVthèques ou des réseaux professionnels) et chère (appel à un cabinet de recrutement ou de chasse de tête), mais ça, c’était avant, maintenant il y a Kudoz !

Un bouleversement dans le monde du recrutement ?

Ces applications sont ingénieuses, elles font de la recherche d’emploi un moment ludique. Elles sont cependant très discriminatoires. Premièrement parce que ces applications nécessitent d’être très connecté : avoir un smartphone avec une connexion internet illimitée, savoir se servir de toutes ses fonctionnalités et avoir un compte LinkedIn mis à jour.

Elles sont aussi discriminantes d’un point de vue professionnel : les cadres sont les cibles favorites de ces applications. Ainsi employés et ouvriers n’auraient strictement aucune utilité à télécharger Kudoz puisqu’aucune offre ne leur serait destinée. Ces applications venues tout droit des Etats-Unis s’offrent aux cadres très connectés et qui ont un physique avantageux. Ne l’oublions pas, ce que l’on voit en premier, c’est la photo du candidat ! En dessous, seulement un bref résumé de son expérience.

Enfin, les offres ciblent plus des candidats désireux de travailler dans des régions très actives, des régions géographiques où les offres fusent.

En définitive, Kudoz ne semble pas être synonyme d’une grande révolution dans le milieu du recrutement en France car cette application s’adresse à une population restreinte de salariés. Et vous, vous inscririez-vous sur Kudoz ?

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6 Réponses

  1. LACROIX dit :

    Si la technologie peut (et doit) servir à un meilleur rapprochement des recruteurs et des candidats, tant mieux. Que ces outils soient l’apanage des plus connectés c’est déjà ça de gagner. Pour les autres il y tant d’autres canaux usuels que je suis surpris de votre charge contre ces nouveaux outils ! Elle me semble disproportionnée et certainement provocatrice, mais elle ne pose pas le problème principal !!!
    A la lumière de mon expérience de recruteur (chasseur de têtes), il me semble que le problème particulièrement en France n’est pas tant dans la promesse tenue ou pas par tel ou tel outil, le problème est avant tout dans nos comportements. J’accuse notre référentiel dominant et son corollaire notre grille de lecture des parcours et des expériences coté recruteur (dîplomite/logique analytique/culture du no risque) et l’absence dramatique de réflexion sur la valeur ajouté de son parcours côté candidat et en quoi elle peut apporter à son prochain employeur. Autrement dit, si comme on le dit l’offre et la demande ne se rencontre pas assez, c’est de notre faute à tous et pendant qu’on accuse les outils on (se) feinte sa propre responsabilité et donc notre remise en cause comportementale attendra bien encore une génération, que de temps de perdu ! (sic)
    Le CV classique voire encore un profil sur un rsp reste très important pour être visible et donc « approchable » par un recruteur, mais il ne suffit pas, loin s’en faut. Sachez par exemple que lorsque 7/10 candidats ne répondent pas aux appels d’un recruteur (mon expérience), eh oui, j’en ai chaque jour la triste démonstration, que devons-nous en penser nous autres recruteurs ? Est-ce l’outil le pb ?
    Autre exemple, je poste une annonce, mais les candidats font-ils semblant de lire pour être autant à côté de la plaque ! Je sais bien que beaucoup de choses se passent sur des malentendus, mais là quand même faut pas que nous prendre pour des « cons » de recruteurs qui ne comprennent rien à votre valeur !
    En ma qualité de chasseur de tête indépendant depuis 2008, je suis visible sur trois rsp (Linkedin/viadeo/twitter). Savez-vous que seulement 1 à 2/100 demandes de contacts directes de la part de candidats font l’objet d’une demande d’entretien téléphonique ? Qu’on m’explique ce que veulent ces candidats et pourquoi s’inscrivent-ils sur ces réseaux ? est-ce de la timidité ? de la politesse ? sont-ils contentés d’empiler des « amis » dans leurs listes pour se croire compris et appréciés pour ce qu’ils veulent vraiment ?
    Bonne continuation à tous.

    • Hélène Guichardière dit :

      Bonjour et merci pour votre commentaire.
      Si nous pointons du doigt les problématiques des Tinders du recrutement, pour autant nous ne les déplorons pas.
      Vous avez raison en ce qui concerne le manque de motivation et parfois d’intérêt des candidats, le processus est en effet trop long et il doit être simplifié mais selon nous ces applications ne sont pas la solution. De fait nous pensons que les Tinders du recrutement se développeront moins en France qu’aux États-Unis.
      Bonne continuation à vous aussi.

  2. Thomas Anderson dit :

    J’en reste bouche bée! Le Monde de la communication est-il devenu si pauvre et superficiel qu’il faille aujourd’hui passer par de tels artifices?

    À quand un « Meetic » professionnel? À quand « Secret Story » et/ou « Koh Lanta » dont l’enjeu serait un travail?

    Bien qu’étant informaticien et technophile, je pense que rien ne remplacera jamais le contact humain car plus de 80% de la communication est transmise par le body language, les bons recruteurs le savent…

    Les travers du recrutement sont déjà bien en place avec les grilles de sélection des RH qui éliminent de très bons candidats simplement sur la base d’un seul keyword!

    Un exemple parmi tant d’autres: ITIL… Même le meilleur informaticien expérimenté ne sera pas engagé s’il lui manque la certification, juste parce que les RH ne trouvent PAS ce mot-clef sur le CV !

    Trouvez-vous vraiment cela logique et humaniste? Le plus important n’est-il pas de replacer l’être humain au centre du débat?

    • CELSA-RH dit :

      Bonjour Thomas, merci de votre réaction.
      Comme vous, nous pensons que le contact humain ne peut être remplacé. Le concept de Kudoz plait par son originalité mais en effet la mise en relation est biaisée puisque superficielle comme nous l’avons souligné dans l’article.
      Il est plus que nécessaire pour les RH de remettre l’humain au cœur du métier.

  1. mai 25, 2015

    […] situation à l’autre, un certain recul est donc nécessaire.  Je pense néanmoins que les autres job boards ont vraiment du souci à se faire à l’heure où les avis des internautes comptent de plus en […]

  2. novembre 24, 2015

    […] cette entreprise est-elle faite pour moi ? Comme si seule l’entreprise était en position de « matcher ». Dans son cas, l’agence recrutait directement après le speed recruiting, ce qui peut laisser une […]

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