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Le décollage de « Transavia » clouera-t-il au sol la flotte de la prestigieuse Air France ?

Alors que la compagnie enchaîne depuis 2012 les tours de vis budgétaires  et les coups de rabots pour ses employés, l’avenir, lui, semble sourire à sa filiale low cost  Transavia.

« Envolez-vous à petits prix vers les meilleures destinations européennes », telle est l’invitation proposée par le site de Transavia aux potentiels voyageurs avec Venise en fond d’écran. Une recherche équivalente sur la page d’Air France conduit, elle, à un serveur proposant l’achat de billets en ligne, certes agrémentée d’une petite photo d’une maison en Toscane, mais sous laquelle figurent quatre rectangles bleus et rouges mentionnant : Lyon, Nantes, Toulouse et Biarritz (sans doute pour l’exotisme) au mini prix de cinquante euros. Autrement dit, même sur la toile la prestigieuse compagnie d’antan ne fait plus rêver personne.

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Ce slogan rempli de joie n’est cependant pas le reflet de l’état d’esprit actuel au sein du groupe Air France, ni d’ailleurs au sein de ses ressources humaines.

Les nouveaux modèles économiques sonnent le glas des jours heureux chez Air France

A sa décharge, on comprend aisément qu’Air France ait le moral en berne : plans de redressement successifs, suppressions d’emplois, réduction des investissements, départs volontaires, fermetures de lignes déficitaires, telle est la litanie récitée par les responsables de la compagnie et relayée dans les médias ces dernières années. Mais outre les multiples mesures visant à atteindre l’équilibre budgétaire, c’est bien l’annonce par Alexandre de Juniac (PDG du groupe) des données chiffrées du plan de développement de la filiale low cost Transavia qui a mis le feu aux poudres à l’automne dernier.

Après de multiples dialogues, des concessions, des engagements, un accord a été trouvé entre salariés, syndicats et dirigeants d’Air France. Cette situation houleuse met ainsi en évidence toute la complexité face à laquelle les ressources humaines peuvent être confrontées. En effet, comment gérer les exigences de la direction et le mécontentement des salariés ?

Cette affaire remet au centre de l’attention la question du dialogue social qui reste la clef pour aboutir à des accords. La négociation est d’ailleurs un aspect très important dans la gestion des ressources humaines. Le cas d’Air France nous rappelle que l’objectif du dialogue, dans ces situations de crise, est de rechercher les meilleures solutions pour chaque partie en présence afin de trouver un terrain d’entente.

L’outsider Transavia occupe les tarmacs

Pour en revenir à la situation du groupe Air France, on peut imaginer que les GRH devront encore œuvrer pour apaiser les possibles tensions à venir. En effet, alors que la firme semble réduite à une peau de chagrin, de son côté Transavia ne cesse de grossir, promise à un avenir des plus souriants avec transferts d’activité, investissements, développement de la compagnie, création de plus de 200 postes pour les pilotes…

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Que va-t-il advenir des salariés ?

Jeudi 19 février, le groupe a annoncé le bilan de l’année 2014 et les futures mesures pour 2015. Même s’il a amélioré ses performances, la grève des pilotes aurait fait retomber dans le rouge la compagnie et engendré une perte d’exploitation de 129 millions d’euros. L’annonce de la suppression de 800 postes sera par conséquent effective et mise en place à travers un plan de départs volontaires ; ces suppressions concerneront les employés au sol, les hôtesses de l’air ainsi que les stewards, laissant alors les pilotes dans les airs. Mais pour combien de temps?

En effet, au regard des difficultés d’Air France, rien n’est sûr concernant ces pilotes car s’ils ont fait des efforts en acceptant de négocier des accords avec la firme, leur avenir reste incertain. D’ailleurs eux-mêmes en ont conscience puisque lorsque Transavia a annoncé l’ouverture de 70 postes de pilotes, deux cent dix navigants d’Air France ont déposé des candidatures spontanées pour intégrer définitivement la compagnie Transavia.

Comment gérer les tensions ?

Dans ce contexte de crise, on peut facilement s’imaginer le climat de tension qui doit régner au sein du groupe : la mise en place du plan de départs volontaires ne sera pas chose facile pour les ressources humaines. Elles devront affronter les colères et le désespoir des employés, ce qui donnera sans doute lieu à d’âpres négociations. Par ailleurs, on peut supposer qu’à l’avenir la perspective de gérer de potentiels licenciements secs sera encore moins aisée sur le plan humain.

Enfin, avec l’expansion de Transavia les ressources humaines devront également faire face  à la gestion des candidatures internes, en particulier dans les cas de refus de transfert. Le recrutement dans la filiale promet donc d’être tendu.

Un conseil à donner dans cette situation de crise ?

1 Réponse

  1. octobre 13, 2015

    […] paraît vulnérable, voire même menacée puisque la compagnie accumule les pertes depuis 2008 (aspect que nous avions déjà évoqué dans un précédent article) ce n’est pas l’unique entreprise à être confrontée à une rupture du dialogue […]

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