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« Chéri(e), t’es viré(e) ! » : quand l’amour s’invite au bureau

Qui n’a jamais entendu parler d’histoires de cœur sur son lieu de travail ? En effet, selon l’enquête TNS Sofres de 2013 sur « La Vie de Bureau », 12% des individus interrogés y ont déjà vécu une histoire d’amour. Pas étonnant puisque nous y passons une dizaine d’heures par jour. Le bureau est en effet propice aux rencontres, espace de socialisation comme un autre. Ces rencontres en tous genres se déroulent de façon formelle (au cours d’une réunion, d’un entretien, d’une mission…), ou informelle (autour de la machine à café, dans l’ascenseur…).

Retour en ce jour de la Saint-Valentin sur un phénomène qui met au défi la gestion des ressources humaines.

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Avis divergents sur le sujet

Il n’y a qu’à faire une recherche Google du type « amour travail » pour se rendre compte de la variété d’enjeux liés à ce sujet : les magazines féminins vous donnent des conseils pour séduire votre manager ou votre associé et plus si affinité, les sites d’information cherchent à y voir plus clair en se demandant si c’est une bonne chose de vivre son histoire d’amour au travail…

On oscillerait presque entre le roman à l’eau de rose et le magazine spécialisé RH. Tous les avis sont dans la nature pour vous conseiller, vous collaborateur, sur votre épanouissement personnel au bureau. Côté RH, la question est plus délicate, puisqu’il n’est jamais évident de traiter de la gestion de la vie privée de ses collaborateurs, dans laquelle l’employeur n’est pas censé s’immiscer.

 

Amour et travail, vie privée et vie professionnelle

Tout le monde semble d’accord pour dire que le mélange entre travail et sentiments entraîne des risques et des complications.

En ce qui concerne la loi, le salarié a droit au respect de sa vie privée, ce qui implique que son employeur ne peut exiger de lui à l’embauche qu’il reste célibataire par exemple. Le collaborateur, pour sa part, doit rester discret sur cette relation. La direction des ressources humaines peut donc veiller à l’absence d’impact de cette relation sur l’organisation et l’ambiance de travail. Ce sont ainsi des dérives telles que le favoritisme, la démonstration des sentiments, la discrimination, etc., qui pourraient entraîner de réelles sanctions, si l’employeur s’appuie sur des preuves probantes.

A la maison, l’amour au travail rend floue la frontière entre la vie privée et la vie professionnelle. Les dossiers en cours refont surface le soir sur l’oreiller alors que les considérations personnelles font irruption au bureau. Face à l’absence d’étanchéité entre le privé et le professionnel, l’impression d’être continuellement au travail peut devenir un réel poids. Une mauvaise articulation de la vie professionnelle et de la vie privée est d’ailleurs l’un des facteurs de risques psychosociaux identifiés dans de nombreuses études et nous en parlions notamment au sujet du workaholism, nouvelle maladie professionnelle symptomatique de l’absence de coupure entre la sphère privée et la sphère personnelle. Il convient alors à la RH de redoubler de vigilance sur ces sujets et de s’assurer que les différentes temporalités ne rentrent pas en confrontation. Le problème est que ce pan de la vie du collaborateur ne dépend pas vraiment de l’autorité de son employeur et que le discours de ce dernier n’est pas vraiment légitime à cet égard.

 

Quand les RH jouent les chaperons

L’effacement des frontières peut être à la fois considéré comme une omniprésence du travail mais aussi comme une surexposition du privé dans la sphère professionnelle. A ce sujet, les RH ne voient pas toujours d’un très bon œil que les collaborateurs se livrent à des romances au cours de leurs heures de travail. Et s’ils étaient ainsi distraits dans leurs tâches et perdaient en efficacité ? Et si l’équipe dont ils faisaient partie pâtissait d’une liaison privilégiée en son sein ? Ou, au contraire, et si l’un d’entre eux était poussé à se détourner de son équipe parce qu’une personne de l’étage du dessous l’intéresse ?

Certaines entreprises ont décidé d’éviter ces problématiques en voulant affronter directement le sujet. Le tour d’horizon des entreprises américaines en témoigne : 42% d‘entre elles auraient une politique verbale ou écrite sur les rapports à entretenir entre collaborateurs, avec des permissions et des interdits. Il arrive que cette politique prenne la forme d’une mise au point tacite lors de l’intégration du collaborateur, mais 81% des entreprises américaines affirmeraient ne pas s’appuyer sur une formation traitant des règles de l’amour au bureau. Pour plus de statistiques sur le sujet, voir l’article Forbidden Love: Workplace-Romance Policies Now Stricter.

 

Et entre collaborateurs, hiérarchie et amour font-ils bon ménage ?

La question de l’amour au travail suppose de savoir gérer le lien de subordination quand son conjoint ou sa conjointe est plus haut placé(e) dans la hiérarchie. On touche ici à de l’affect difficilement prévisible et variable en fonction des personnes. Il n’en demeure pas moins que lorsque le mari est le boss, sa conjointe peut se trouver dans une situation délicate vis-à-vis de ses collègues. Elle fait face au lourd silence à son arrivée à la machine à café, lieu des confessions et du lien social par excellence, aux non-dits et sujets tabous entre collègues, à la quête perpétuelle de légitimité face aux remarques telles que « elle reste dans la boîte parce que c’est la femme du boss ».

Quand la femme est mieux placée que son conjoint, c’est cette même pression sociale et ce doigt accusateur pointé sur ce dernier qui devient palpable. La représentation encore majoritairement partagée (hélas) de la domination masculine est remise en cause et peut susciter les railleries des collègues. Pour plus d’informations sur la place de la femme en entreprise, voir Pourquoi la femme ne s’autorise-t-elle pas à briser le plafond de verre?.

Ces questions de bien-être au travail et de mobilité interne (dans le cas de promotions et mutations) font écho aux rôles sociaux assumés par les individus dans l’entreprise. Il s’avère primordial de distinguer le rôle de patron de celui de conjoint(e) notamment dans les discours. C’est la survie du couple et la bonne dynamique de l’entreprise qui sont en jeu pour éviter un conflit et un départ de l’entreprise.

 

Amour rime parfois avec toujours

Or, l’amour au travail est un facteur pouvant s’avérer certes excluant, mais aussi liant. Car oui, le collaborateur peut être distrait de ses fonctions, mais il peut aussi y trouver un gage de motivation, d’implication dans son quotidien. Finalement, il pourrait également développer un sentiment de fidélité à l’égard de l’entreprise dans laquelle il a rencontré et il peut fréquenter son âme sœur, s’il est de caractère possessif !

 

Cupidon frappe, pour le meilleur et pour le pire

C’est bien ce que l’on peut en conclure. Car si l’amour est tantôt un vecteur d’intégration ou d’exclusion, il reste très imprévisible et incontrôlable. Nombreux sont les divorces, les séparations, les tensions de couples susceptibles de rejaillir sur la performance du collaborateur mais aussi sur son entourage  si la relation en question était auparavant entretenue, voire construite à partir du  lieu de travail…

D’autre part, si l’on en venait à vouloir licencier un collaborateur pour ce motif, il faudrait pouvoir le justifier par des faits réels, ce qui n’est pas chose facile en matière de sentiments. Seules les dérives pourraient donc être réellement sanctionnées. L’enjeu est alors de pouvoir trouver des faits suffisamment avancés et allant à l’encontre de la bonne marche de l’entreprise et d’une équipe pour pouvoir passer à l’acte.

 

Finalement, faudrait-il vraiment vous souhaiter en ce jour de trébucher et séduire ainsi votre futur(e) en entrant dans son bureau, comme les fameux protagonistes de Cinquante nuances de Grey ? On vous laisse en juger…

 

 

La célèbre relation "50 nuances" s'amorce dans un bureau...

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