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Stop à la dictature du Digital !

Aujourd’hui, il n’est pas question de parler d’une nouvelle technologie en particulier, mais bien d’aborder les conséquences de ces dernières sur le mode de fonctionnement de nos entreprises.

Digital

 

Je me souviens, quand j’étais petit, voir mes parents rentrer du travail avec un nouvel ordinateur, un palm – si si, vous vous souvenez, ces petits agendas électroniques avec un stylet, une forme d’iPhone avant gardiste – ou encore plus rare pour l’époque : un téléphone portable. Ce monde semble désormais révolu, ce n’est plus l’entreprise qui conditionne la consommation des nouvelles technologies dans la sphère privée, mais bien l’inverse. Nous apportons nos ordinateurs au travail, nous utilisons des outils personnels beaucoup plus avancés à la maison : sérieusement, qui utilise Outlook ou windows XP ailleurs qu’au bureau ? Total, comme beaucoup d’autres entreprises, a déployé Windows Vista au moment où Windows 7 sortait !

Les entreprises, mêmes avec la meilleure volonté, ne pourront pas réussir à rattraper ce retard dû à l’évolution constante des nouvelles technologies : le smartphone le plus avancé aujourd’hui, sera à peine dans la moyenne dans 6 mois, Microsoft et Apple ont annoncé un changement de leurs systèmes d’exploitation tous les ans ou tous les deux ans : beaucoup trop rapide pour laisser le temps aux entreprises de s’adapter et surtout d’adopter le dernier outil… On en arriverait presque à dire que les entreprises deviennent ringardes.

C’est à ce moment là que se présente le nouveau danger : certaines entreprises, surtout celles qui pensent avoir « l’esprit start-up », mais c’est un autre débat, souhaitent lutter contre cet effet de « ringardise », et utilisent les nouvelles technologies dans le but « d’avoir l’air cool ».

Grave erreur !

L’évolution permanente de nos outils de communications est inéluctable, cela ne sert à rien de lutter contre elle en voulant tout utiliser, ce serait provoquer un stress inutile aux utilisateurs et surtout à ceux qui devront mettre en place ces outils, sans parler du coût financier en termes de formation et de conduite du changement.

Alors comment tirer profit de ce retard constant ?

Tout simplement en regardant après quoi l’on court : des outils. C’est en se focalisant sur le fait que l’on veut posséder la dernière technologie, pour avoir l’air cool, que l’on en oubli la raison de la posséder. La raison première des nouvelles technologies est de nous faciliter la tâche, de nous aider à faire notre travail, et nous permettre d’être plus productifs. Un outil bien utilisé sera beaucoup plus performant qu’une nouvelle technologie adoptée parce que la dernière mise à jour est plus jolie.

Il y a quelques mois, un article des Echos, dressait déjà une liste de pistes à suivre pour améliorer cette situation.

Toutes les méthodes de BYOD (Bring Your Own Device), de réseaux sociaux d’entreprise, d’annuaire interne moderne, n’ont de valeur que si elles sont intégrées parfaitement au fonctionnement et à la culture de l’entreprise, pas si le but est uniquement d’être plus moderne. Quand un de mes camarades me dit que lors de son stage on lui a demandé de faire de la présence sur Twitter, parce que, je cite « il faut être sur Twitter », avant même d’avoir compris comment fonctionne l’outil, je ne peux m’empêcher de m’inquiéter sur ce phénomène qui nous force à utiliser un outil parce que tout le monde le fait : à quoi bon si c’est pour l’abandonner 3 mois plus tard ?

Ce n’est pas parce que le mot magique des années 2010 sonne bien, j’ai nommé « DIGITAL », qu’il faut nous le servir à toutes les sauces. Ne perdons pas le côté concret et humain de nos relations, nous nous en inquiétons déjà quand nous parlions de Matilda. Oui, il faut intégrer le fait que nous sommes dans une société connectée, mais pas au prix de paraitre ridicule. Au final, un client ou un candidat, recherche une cohérence, du sens, et du sérieux, même s’il sera attiré par le bel enrobage que propose les NTIC, il ne sera pas pour autant acheteur ou demandeur. Si dans la sphère privée tout le monde intègre plus ou moins rapidement les nouvelles technologies, ce n’est pas pour autant qu’ils sont bien utilisés dans la sphère professionnelle.

 

 

Et vous, chers RH 2.0, qu’en pensez-vous ?

Alexandre ROBIN

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4 Réponses

  1. LACROIX dit :

    Ah ! Merci Alexandre d’avoir commis ce très bon article qui remet au centre l’essentiel chez nous autres animaux redoutablement intelligents : la Relation Humaine. Moi c’est alain.1, le seul, je veux dire l’unique en chair et os.
    En me penchant sur ma tasse de café en même temps que je vous lisais avec le plaisir d’une fin de semaine éprouvante, je me suis pris à penser qu’un jour, les mêmes talibans du RH.n réussiront à créer des outils qui parlent comme nous, qui écoutent comme nous, bref des outils quasi humains ! Quel détour !!
    Que nous vanteront-ils alors ? Les fantastiques qualités de leurs machins qui balbutieront au mieux leurs premières émotions ?
    Laissons-les s’émerveiller de leur voyage vers le retour à la source, guettons les dans leurs propres émotions le jour ou ils découvriront qu’ils sont revenus au point de départ ; Et puis au fond.,, rien n’est perdu car tout les voyages mènent au coeur de l’Homme, n’est-ce pas ? Bien belle journée à tous.

  2. Merci beaucoup pour votre retour et votre commentaire !

  3. jean dit :

    Il faut constater que les nouveaux outils TIC présentent des risques pour le nombre grandissant d’employés et de cadres qui les utilisent intensivement, au point de concerner la majorité des effectifs dans le secteur tertiaire :
    – Risques physiques : exposition prolongée aux champs électromagnétiques, fortes sollicitations de la vision, gestes et postures inadaptés devant les écrans, claviers, smartphones ou ordinateurs portables.
    – Risques psychologiques : surcharge informationnelle, perte des limites entre vie professionnelle et privée, disponibilité et interactivité permanentes, nomadisme professionnel, affaiblissement des relations interpersonnelles.
    Les conséquences sur la santé au travail concernent en premier lieu les troubles musculo-squelettiques et visuels, mais ce sont surtout les risques psychologiques liés au stress, à l’excès de charge mentale qui apparaissent les plus préoccupants dans le développement non maitrisé des technologies de l’information et de la communication, à la fois sous ses aspects psychosociaux et organisationnels.
    voir : La prévention des risques professionnels des technologies de l’information et de la communication : http://www.officiel-prevention.com/formation/fiches-metier/detail_dossier_CHSCT.php?rub=89&ssrub=206&dossid=483

  1. novembre 1, 2014

    […] Aujourd’hui, il n’est pas question de parler d’une nouvelle technologie en particulier, mais bien d’aborder les conséquences de ces dernières sur le mode de fonctionnement de nos entreprises. Je me souviens, quand j’étais…  […]

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