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KeyCoopt, pistonner pour mieux régner ?

Source voilangue.com

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En septembre dernier, les Echos revenait sur le succès de KeyCoopt, start-up créée en 2012. Sous ce sigle se cache une plateforme de recrutement alternative alliant l’ancestrale, et jusqu’ici plus ou moins informelle, cooptation et son adaptation aux réseaux sociaux professionnels. Focus sur ce nouvel outil qui remodèle les contours du recrutement et de son approche candidat.

Etre coopté(e) pour pouvoir coopter

KeyCoopt c’est quoi ? Oubliez l’image vétuste du CV sur le dessus de la pile, du piston pour « fils de», la mode est aux réseau sociaux.>Antoine Perruchot, ancien chasseur de tête, a choisi ce virage pour créer son entreprise. Son crédo ? « Industrialiser la recommandation ». Le principe est simple : une communauté professionnelle où entreprises et coopteurs peuvent échanger offres d’emploi et contacts. Dans ce rouage, s’ajoute l’équipe de consultants de KeyCoopt qui ont à charge la prise de contact et la constitution d’une short-liste. Pour intégrer cette communauté, tout nouveau coopteur devra remplir plusieurs critères : avoir une expérience professionnelle minimale et avoir été parrainé par un autre coauteur. En somme, sont exclus de ce processus les étudiants pourtant potentiels coopteurs. Si le recrutement aboutit, le  coopteur sera gratifié d’une prime (750 euro), qu’il pourra choisir de conserver ou de reverser à des associations partenaires.

Quelques chiffres attestent du succès croissant de cette plateforme : en septembre dernier, la start-up recensait 220 grands comptes clients (parmi lesquels de grands noms comme Danone, LVMH, L’Oréal etc.) pour 15 000 coopteurs et plus de 200 recrutements depuis son lancement.

Le recrutement de réseaux, et la cooptation devient formelle

L’émergence de ce nouveau réseau pointe du doigt les limites du recrutement et la perte de terrain des Jobboards classiques face aux différents réseaux professionnels tels que LinkedIn ou Viadeo. Le recrutement, qu’il soit externalisé ou non, est un processus long et particulièrement coûteux. Face à ces impératifs d’efficacité à moindres coûts, certaines entreprises choisissent de communiquer autour de leur politique de cooptation.

Google, entreprise prisée, valorise sa politique d’acquisition des talents. Le postulat est simple : les talents auront nécessairement dans leurs cercles de connaissances des talents rares qui leur ressemblent. De plus, sous couvert d’un recrutement participatif, les salariés qui incarnent l’esprit de leur entreprise sont à même de le détecter parmi leurs contacts. La cooptation devient un gain de temps et une économie de moyens pour le recrutement, KeyCoopt son outil.

Un communautarisme assumé

La charte Key Coopt est sans appel : « Ce club est fermé ». Derrière l’idéal d’entraide et de valorisation des talents, se cache, semble-t-il, une motivation lucrative et un recrutement de réseaux. Cette politique d’acquisition des talents par réseaux peut être faillible : et si un profil atypique se cachait parmi la masse des candidatures spontanées ?

Pensez vous qu’il existe d’autres méthodes de recrutement originales et égalitaires à l’instar de la mission Rosapark ?

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