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Les objets connectés en entreprise : Nouvelle version de Big Brother?

Si les objets connectés ne sont qu’un horizon aujourd’hui, ils font tout de même parler d’eux. Dans un monde où la course à « l’innovation » fait rage, les plus grands comme Apple se battent pour investir dans ces technologies prometteuses. Le but étant de créer un véritable écosystème technologique. L’entreprise a été par exemple la star du salon de l’Automobile à Genève en décembre avec Carplay, un système dédié à la voiture connectée, en partenariat avec une quinzaine de constructeurs automobiles. Si tout n’est pas encore au point et nous fait vite basculer dans une ambiance « science-fiction », le géant se donne les moyens de rester dans la course.

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Si l’attractivité des consommateurs pour les objets connectés est encore naissante, elle semble prometteuse pour les nombreux acteurs du secteur. Voici venue la « seconde révolution de l’internet »…

bracelet connecté

Aujourd’hui, 9 français sur 10 ont déjà entendu parler des objets connectés selon une étude menée par Axa. Beaucoup y voient un intérêt certain pour les cas d’urgence, les d’accidents, d’autres apprécient le côté « gadget » et calculent leurs calories perdues pendant leur jogging… Mais peu sont convaincus par ses bienfaits en entreprise : 75% des français interrogés y voient un risque pour la vie privée.

Loin de moi l’idée de retomber dans un énième débat (assez français d’ailleurs) sur la séparation vie privée/vie professionnelle, je voudrais simplement interroger un phénomène d’avenir. En effet, si un grand nombre reste frileux face à ce genre de technologie, la plupart y voient l’avenir tout tracé. Or, s’il s’agit de notre avenir, pourquoi ne pas s’y mettre maintenant? Tout simplement parce que la nouveauté fait peur…

 Les objets connectés en entreprise: Pourquoi faire?

Acheter un GPS pour mieux se repérer, télécharger une application mobile qui calcule le nombre de pas effectués dans la journée, acheter un bracelet connecté qui signale un mauvais brossage de dents ou un aliment périmé dans le réfrigérateur sont autant de petites choses que chacun peut décider de faire dans son coin, pour son confort personnel.

Mais quelle place peut donc bien occuper l’objet connecté au bureau, dans un cadre collectif ?

Mettre en place un système de bracelets connectés pour tous les salariés, cela signifie calculer leur temps d’inactivité, la distance totale de leurs déplacements pendant une journée, le temps qu’ils mettent pour se rendre à la cantine, le nombre de fois où ils prennent l’ascenseur, où ils vont fumer… La liste est longue et la démarche s’apparente tout de même à de la surveillance.

Une question de point de vue, d’état d’esprit

S’il n’est pas très facile de voir son comportement scruté par des machines, la question n’est pas de savoir si les objets connectés détruisent la qualité des relations humaines mais plutôt de comprendre dans quelle mesure la RH peut utiliser à bon escient ces technologies.

Calculer le temps de trajet d’un salarié sur un itinéraire précis peut être un enjeu de sécurité si l’on prend le cas de l’alarme incendie. Il est alors possible de savoir exactement combien de temps le salarié met pour suivre le chemin prescrit.

Calculer le temps d’inactivité peut avoir un intérêt dans la mesure où des d’études ont montré que l’attention baissait au bout d’un lapse de temps plus ou moins long.

Les objets connectés sont l’occasion pourquoi pas de repenser le design des bureaux, de l’entreprise pour un quotidien plus agréable, plus fonctionnel pour le salarié. Ainsi, la technologie est mise au service de l’ergonomie et l’on peut en tirer une hypothèse: un salarié dont l’environnement proche est pratique, fonctionnel et agréable sera plus productif…

Néanmoins, la dérive n’est jamais loin…

L’entreprise Axa a lancé un jeu et propose par exemple d’offrir un chèque de « 50 euros de médecine douce » si les participants font une moyenne de 7 000 pas par jour, ou deux chèques s’ils dépassent les 10 000 pas par jour. En effet, assurer quelqu’un dont la vie est irréprochable coûte moins cher. Mais ce raisonnement ne dérive-t-il pas vers un monde plus inégalitaire?

Qu’en est-il si on le transpose en entreprise?

Pourquoi ne pas imaginer un salarié obligé de porter un bracelet connecté pendant sa période d’essai et de voir si celui-ci passe trop de temps à discuter avec son voisin dans l’open space ou à fumer sa cigarette. Cela pèserait-il dans la décision d’embauche finale? si oui, pour quelle part?

Il ne faudrait pas oublier que le travail est le plus souvent ce par quoi se définissent les gens. Il est source de socialisation.

la machine à café

Nous appartenons à une génération qui semble tirailler entre une volonté de maîtriser la technologie et une totale impossibilité de s’en passer, entre une volonté de s’engouffrer dans le digital tout en recherchant une entreprise « humaine »…

Comme toute révolution naissante, les esprits sont confus, ce qui compte reste l’état d’esprit avec lequel on aborde ces questions.

Et finalement, le plus important réside peut être même dans le simple fait d’aborder la question, de soulever des interrogations…

Sophie Cléret

Sources:

Jean-Noël Chaintreuil

http://www.geekandsocial.com/francais-objets-connectes/

http://www.numerama.com/magazine/29556-aa-y-est-axa-conditionne-un-avantage-sante-a-un-objet-connecte.html

http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2014/06/02/01007-20140602ARTFIG00395-apple-veut-reprendre-la-main-dans-les-objets-connectes.php

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2 Réponses

  1. juin 28, 2014

    […] Si la prolifération exponentielle des objets connectés nous affecte en premier lieu dans le domaine privé, l’entreprise se doit également d’adopter ce virage technologique incontournable. Faut-il se méfier du travail dans la poche ? […]

  2. juillet 5, 2014

    […] privé, l’entreprise se doit également d’adopter ce virage technologique incontournable. Faut-il se méfier du travail dans la poche ? Article tiré de celsa-rh.com, par Aurélien Baraffe, juin 26, […]

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