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Le Social Learning augure-t-il la mort de la formation traditionnelle ?

En vertu du modèle 70/20/10, le développement des compétences et l’acquisition des connaissances s’effectuent à 70% par l’activité et l’expérience, 20% par les contacts et interactions avec les autres, 10% par la formation formelle au sens propre.

Ainsi, Morgan Mc Call, Robert W. Eichinger et Michael M. Lombardo ont démontré que 90% de nos savoirs proviennent de l’apprentissage informel et non formel. En ce sens, il apparaîtrait que le véritable apprentissage se trouverait dans toutes les nuances de notre façon de collaborer, de partager, de travailler.

Ces propos viendraient légitimer l’émergence de nouveaux concepts de formation tel que le social learning.

Pour autant, ce mode de formation innovant annoncerait-il le déclin de la formation traditionnelle ? 

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L’échange social comme facteur d’apprentissage.

 Tout d’abord, il apparaît opportun de s’attarder quelque peu sur le concept de social learning. Ces termes désignent le développement des savoirs, des aptitudes et attitudes par la connexion aux autres – que ce soient les collègues, des mentors ou des experts – via les médias électroniques synchrones ou asynchrones. Autrement dit, le social learning n’est ni plus ni moins qu’une approche collaborative de transmission des savoirs.

Par ailleurs, la philosophie du social learning est en contraste avec la vision traditionnelle cartésienne de la connaissance de la formation. « La perspective cartésienne suppose que la connaissance est une sorte de substance et que l’apprentissage est un moyen de transférer cette substance des formateurs à leurs élèves. De son côté, au lieu de partir du principe cartésien du « Je pense donc je suis », à la vision sociale de l’apprentissage dit : « Nous participons donc nous sommes ». »

Par conséquent, les propos de Frédéric Domon soulignent l’aspect pour le moins innovant du social learning. La relation hiérarchique élève-enseignant est abandonnée. De même, la connaissance se transmet grâce aux relations informelles puisque chacun peut désormais partager son savoir. La simple logique de la formation formelle se trouverait ainsi dépassée.

Capitaliser le savoir informel à faible coût.

Toutefois, le social learning ne constitue pas un concept fondamentalement révolutionnaire. En effet, il ne consiste qu’en la formalisation du constat – ancien – selon lequel il suffirait d’installer une machine à café dans une entreprise pour voir les salariés interagir et échanger les savoirs. En ce sens, le social learning existe spontanément au sein des entreprises. Dès lors, ce mode de formation représente une opportunité peu coûteuse, rapide et efficace de capitaliser les connaissances présentes à l’intérieur de l’entreprise et d’en favoriser la diffusion.

D’autant que les outils de l’Internet 2.0 permettent désormais d’organiser et de quantifier le temps d’apprentissage informel. Capitaliser le savoir informel requiert donc de créer des réseaux collaboratifs ; solutions simples et peu onéreuses pour les entreprises disposant d’un système informatique.

Par conséquent, il semble que la constitution de tels outils encouragera les salariés à chercher les réponses à leurs interrogations auprès de leurs collègues. Donc, il serait plus efficace de développer des environnements d’apprentissage qui donnent la priorité à l’action et à la connexion plutôt qu’au contenu.

La Formation Formelle Toujours Hégémonique.

 En effet, l’apprentissage n’est pas un événement déconnecté du parcours professionnel. C’est ce qui est communément désigné sous les termes de continuum de l’apprentissage.

L’un des éléments primordiaux est le contexte de l’apprentissage tel que le met en exergue la courbe de l’oubli, concept attribué à Ebbinghaus en 1885. En vertu de ce concept, hors contexte, et après seulement une heure, nous oublions 50% de ce qui a été appris.

Or, la formation formelle est trop souvent un temps en dehors du travail. Et, les salariés sont constamment confrontés à des situations nouvelles et doivent trouver des solutions rapidement. En ceci, le social learning a connu un essor important au cours de ces dernières années, puisqu’il permet notamment de pallier quelques unes des failles attribuées à la formation traditionnelle.

Cependant, malgré les atouts que nous avons pu vanter, ce concept reste peu expérimenté. En témoignent notamment les réticences exprimées par certains DRH. Peuvent alors être mentionnés les propos d’Alexis Harmel qui, même s’il en avait la possibilité, ne validerait jamais une formation 100% social learning. Il invoque notamment le fait que tous les sujets ne peuvent être abordés avec efficacité.

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 En conclusion, il apparaît clairement que le social learning ne détrônera guère – au moins à court terme –  la formation formelle, qui a encore de beaux jours devant elle.

Sources : 

Le blog de Social Learning http://www.socialearning.fr/nos-actualites.

Livre Blanc du Social Learning http://www.entreprisecollaborative.com/index.php/fr/articles/129-livre-blanc-introduction-au-social-learning

Le Nouvel Economiste http://www.lenouveleconomiste.fr/lesdossiers/revolution-du-social-learning-9531/

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8 Réponses

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