Though viagra online prescription Too genericviagra4u-totreat.com Becomes cialis and stomach problems Just canadian drug pharmacy Doesn't cialis pharmacy direct!

« Recrutement 2.0 » : vers une déshumanisation des Ressources Humaines ?

 

Human-VS-Robot

Peut-on tout, vraiment tout « digitaliser » ? Alors que les entreprises mènent une course effrénée au « tout digital », cette problématique est au cœur des préoccupations de chacun et se fait ressentir, même au sein des Ressources Humaines.

 

Recruteurs de demain : Humain Vs. Robot 

En octobre dernier, lors la RMSConf, on nous présentait « LA » recruteuse de demain : Matilda.

Matilda est un robot de 40cm, ou plus exactement un PaPero (Partner Personal Robot), créé par Rajiv Khosla.

Selon son créateur et grâce à ses logiciels, Matilda offrirait de multiples possibilités, notamment pour les entreprises et pour le département des Ressources Humaines.

En effet, comme nous pouvons le voir sur l’image ci-dessous, ce petit robot regrouperait de nombreuses compétences, dont des capacités d’analyse bien supérieures à celles des êtres humains, et permettrait ainsi d’enrichir le processus de recrutement :

Matilda-recrute

 

En arriverait-on au fameux mythe du « robot qui menace l’Homme » ?

Certes Matilda regroupe des qualités d’analyse sans égal ; substituer l’être humain au robot lors des entretiens d’embauche permettrait ainsi de rationaliser la prise de décision, d’éviter les jugements de valeurs et de ne compter que sur les compétences du candidat.

Cependant, comme nous l’avions déjà évoqué dans un précédent article, à travers les entretiens d’embauche via Skype, la force d’un entretien se situe à travers le contact physique, et plus encore l’échange.

Or comme nous pouvons le voir dans la vidéo ci-dessous, le dialogue entre Matilda et un interlocuteur reste très restreint. Le candidat ne répond que par « oui », « non » ou encore « pas vraiment ».

 

(Nous n’avons malheureusement pas réussi à trouver une vidéo plus récente)

Ainsi, on pourrait dire que l’échange avec le candidat est en quelque sorte atrophié. On ne peut réellement distinguer ses qualités humaines, sa motivation et ses capacités d’adaptation et d’intégration à une entreprise, à une équipe.

 

Matilda : simple gadget ?

Si Matilda ne semble plus réellement pertinente, du moins pour mener les entretiens d’embauche, on peut tout de même lui conférer un atout des plus intéressants.

Les Ressources Humaines emploient, de plus en plus, une approche « Big Data », or Matilda est un robot « connecté technologiquement », c’est-à-dire « physiquement » et en temps réel à Internet.

Elle peut donc rechercher, identifier, traiter et sélectionner les informations dont elle a besoin sur le candidat.

Ainsi, dans une perspective de collecte de données et d’optimisation de sa propre politique RH, Matilda peut accompagner les recruteurs afin d’améliorer le processus du « Suivi Candidat & Talent » ; voire même du « Suivi Collaborateur/Salarié »…

Google, roi de la « data analysis », et ce, même dans les Ressources Humaines, est d’ores et déjà en marche vers cette voie !

 

Source :

Innovationsrh

Vous aimerez peut être aussi...

15 Réponses

  1. Celes dit :

    L’être humain est fondamentalement une machine : Corps = Hardware, Esprit = Software.
    Seul le niveau de complexité varie.
    La seule différence c’est que l’humain a conscience de son existence (âme).

    Cette âme nous ouvre l’accès à des choses (conséquences Propres de l’Homme) qu’une machine ne peut pas faire :
    Créer des problèmes, résoudre des problèmes, s’exprimer dans les Arts, dans les relations humaines, etc.

    Ces domaines-là, une machine ne pourra jamais les remplacer.

    Je ne crois pas que la machine remplacera tous les travaux, dont ceux des relations humaines qui justement nécessitent un humain, mais je pense que les machines en remplaceront une bonne partie.

    Nous avons créé les machines pour être nos esclaves et les tuer au travail, pour qu’elles nous remplacent dans les tâches déhumanisantes, abrutissantes et répétitives.
    Seulement de nombreux humains ont des travaux abrutissants, déhumanisants et répétitifs.

    Je pense que nous allons vers une société davantage dirigée vers la créativité et l’humanisation, mais comme dans toute les évolutions, il y aura de la casse, plein de gens perdront leur boulot. Si ces boulots peuvent être remplacés par des machines, ça ne me dérange pas.

    Le véritable danger, ce serait plutôt que nous puissions un jour créer une machine ayant conscience de sa propre existence, que le hasard quantique lui donne naissance. Cela rendrait l’être humain réellement obsolète…

  2. Patrice dit :

    Ca me laisse perplexe se robot, le recrutement, notamment pour le travail en équipe c’est de savoir détecter les talents complémentaires et aussi les caractères compatibles, et ça un robot n’est pas près d’y arriver…

  3. yakuza dit :

    @Celes,

    Beaucoup de contradictions dans votre discours : « L’être humain est avant fondamentalement une machine », « nous allons vers une société davantage dirigée vers la créativité et l’humanisation »

    Corps = Hardware :
    Pas si simple, autant on peut changer les elements d’une machine (PC ou Automobile) comme on veut, autent il reste encore difficile de changer les ‘pieces’ d’un etre vivant (sans parler de l’etre humain)

    Esprit = Software :
    Encore simpliste, c’est quoi l’esprit, est simplement la conscience (qui est aussi partagée par des animaux ‘inferieurs’) ou bien la conscience, la conscience de soi (self awareness) et l’intelligence ?

    Lisez ou écoutez Allan Watts afin de vous ouvrir un peu l’esprit (sans animosité aucune)

    Cdt

    • Celes dit :

      @yakuza : Aucune contradiction, juste des incompréhensions sur des approximations de vocabulaire. Difficile de s’exprimer précisément dans l’abstrait.

      L’être humain est basiquement une machine + une âme => Nous allons vers une société où les travers de l’âme et les propres de l’Homme, car la machine remplacera le reste.

      Corps = Hardware : si , c’est simple. Changer les pièces d’un être humain est faisable (greffes, cellules souches réimplantées, etc.). Faisable mais pas évident, ne niveau de complexité varie. Et un jour on sera capable de bien davantage. Ce qui posera des questions éthiques.
      (après je suis généticien de formation, ces choses là sont plus évidentes pour moi)

      Esprit = Software = Somme des impulsions neuroniques = Intelligences (les différentes formes), mémoire, etc.

      Âme = conscience d’exister = bug dans le système en quelque sorte. C’est la seule chose que l’on arrive pas à expliquer, et qui permet à l’Homme d’outrepasser son instinct, qui lui donne l’abstraction, qui le questionne sur l’origine de lui-même et son univers (Dieu & synonymes), qui lui donne différents comportements propres (les arts, les guerres, le sens du sacrifice, etc.).

      J’ai lu du Allan Watts, et beaucoup d’autres choses.
      il serait sage de ne pas me prendre de haut, peut-être ne suis-je pas le seul à avoir besoin de m’ouvrir l’esprit.

      • yakuza dit :

        Je vous remercie de votre réponse.
        Et vous adresse mes excuses. Oui le ton de mon message était hautain, ce n’était pas mon intention.

        Oui je ferme de plus en plus mon esprit au scientisme ambiant (au vu des dégâts écologiques et sociétaux qu’il engendre)
        Je ne suis pas généticien mais informaticien et ‘expert’ en algorithmes et je sais pertinemment que ces algorithmes adulés sont bourrés de ‘bugs’ car sont conçus et implémentés par des humains (imparfaits)

        J’ai ainsi eu une discussion avec un ami récemment qui me disait qu’on vivrait dans un monde plus productif si tous les guichetiers (banques, services sociaux etc) étaient remplacés par des automates.
        Je lui ai répliqué que l’automate ne fera jamais avancer son dossier plus vite qu’un humain qui peut parfois faire preuve d’empathie
        L’automate placera peut être tout le monde sur le même pied d’égalité (et encore… certains algorithmes sont volontairement biaisés pour des raisons purement pécuniaires, cf google ranking, les algo de recommandation amazon etc.).
        Encore une fois le facteur humain.

        Vous avez su mieux que moi expliqué la distinction entre esprit et âme.
        Cependant, nos deux avis sont irréconciliables.
        Ce que je voulais dire par simpliste est que ce n’est pas une machine, c’est un organisme (étant généticien, vous le savez sans doutes mieux que moi).
        Même si les progrès scientifiques permettent maintenant d’effectuer des exploits (cellules souches et consorts), nous sommes encore loin de pouvoir créer cette fameuse cellule souche ad nihilo (ou plutôt à partir des éléments de base du tableau périodique)
        (ou bien j’ai loupé des épisodes)
        il faut bien que ces cellules souches ou greffons sortent de quelque part.

        De plus, qu’entendez vous par ‘expliquer’, peut on déjà expliquer la vie elle même ?
        Peut-on expliquer pourquoi certaines espèces vivantes développent un esprit et une âme (les animaux ‘inférieurs’ et les hommes) et pas d’autres (les plantes, bactéries, virus) ?

        Je nous (l’espèce humaine) trouve bien prétentieux de penser que dès demain nous pourrons seconder l’intelligence humaine (QI et QE) par des algorithmes ou des automates

        Cdt

  4. Celes dit :

    En ce qui concerne nos avis, je ne pense pas qu’ils soient irréconciliables.

    Ce qui frappe avec la génétique, c’est à quel point ce métier désillusionne.
    On pense que la cellule est magique, mais rien n’est magique, ce n’est qu’une usine de nanotechnologie.

    Une cellule, on peut la prendre, la débiter en morceau, réassembler les morceaux, les modifier, etc.
    On peut créer la plupart des composants ad-nihilo (gènes, membranes protéines, etc.), mais ce serait très long, très cher et parfaitement inutile car on peut réutiliser des composants prélevés sur d’autres cellules.

    « Expliquer la vie elle-même » ? => Le mot « vie » n’a aucune sens.
    Par définition, « vie » = ce qui naît, se reproduit et meurt.

    Mais que se passe-t-il à l’échelle d’un virus ?
    Il naît, se reproduit et meurt aussi, mais ce n’est qu’un simple assemblage d’atomes.
    Où est la frontière entre inerte et vivant ? Elle n’est pas clairement définie.

    Pour un néophyte, ce qui est « vivant », c’est ce qui bouge et qui vient de la nature (donc ce qui est fait à partir du Carbone), grossièrement.
    Mais un moteur de voiture, ça bouge aussi…
    Et si des extra-terrestres fait à partir d’atomes de Soufre au lieu de Carbone débarquent, ils seront vivants ?
    Si des machines deviennent capables de conscience et de reproduction, seront-elles vivantes ?

    Historiquement, ce qui est « vivant » vient du concile de Carthage (390 après JC), où l’on a considéré que
    ce qui était vivant = ce qui a une âme = ce qui bouge (âme = anima = animé).

    Mais à l’époque, on ignorait même ce qu’était une cellule…
    Une cellule ne bouge pas grâce à une énergie mystique, elle bouge grâce à un cytosquelette qui n’est qu’un assemblage de nanocomposants.

    C’est pour ça qu’en biologie, on évite d’utiliser le mot « vie », il n’est pas clairement défini.

    Dans l’histoire de l’évolution, les cellules se sont assemblées pour créer des organismes, elles ont sacrifié leur indépendance pour obtenir plus de fonctions, et ont commencé à échanger des informations par des hormones.

    Et au fur et à mesure, certaines sont devenues des neurones, capables de transmettre de l’information par électricité.

    Les végétaux et organismes primitifs n’ont pas d’esprit, car pas de neurones. Leur structure est simple.
    Mais l’évolution a complexifié les choses grâce aux neurones : l’algorithme est devenu capable d’intégrer de plus en plus de paramètres.

    Les animaux ont acquis des neurones, et la complexité des impulsions électriques a finalement formé un esprit et des émotions.
    Mais ces animaux restent des machines : ils réagissent toujours de la même façon aux mêmes stimuli.

    L’évolution a finalement donné le singe, qui a donné l’homo sapiens.

    Puis un jour, sans que l’on sache pourquoi, l’homo sapiens a pris conscience de son existence.
    Avant, l’homo sapiens était une machine biologique, comme les autres animaux.
    Après il était quelque chose de plus.

    Avec ce « tournant », il a acquis la capacité du « choix » : outrepasser son instinct, son propre algorithme.

    Il a commencé à réfléchir sur son origine et sa destinée : à dessiner, à faire de la musique, enterrer ses morts, vouer des cultes, écrire, compter, comprendre la nature, etc.

    C’est ce « tournant » que l’on ne peut pas expliquer, ni par la science, ni par la philosophie.
    Le reste, on peut l’expliquer par l’évolution génétique.
    ______________________________

    Nous sommes trop prétentieux, oui, mais pas de dire que les automates et machines pourront nous « seconder », car elles le font déjà très bien et nous les avons crées pour ça.

    Ce qui est prétentieux, c’est de dire que ces machines vont nous « remplacer ».

    Il y a un livre d’Asimov (le robot qui rêvait) adapté en film (iRobot) qui traite bien de votre problématique :

    – Un robot fera avancer un dossier de manière plus rapide.
    Et pour cause : il ne connaît ni la fatigue, ni la déprime, il n’a pas besoin de manger, n’a pas de famille, etc.

    – Mais pas de manière plus juste.
    Car il ne sera jamais capable de faire la moindre entorse au règlement lorsque la complexité de la situation rendra l’application de ce règlement injuste.

    Les mathématiques sont absolus : c’est juste ou faux, il n’y a pas d’entre deux, pas besoin d’évoluer.
    Mais les lois sur lesquelles notre civilisation repose sont imparfaites et humaines, elles ont besoin d’évoluer.

    Faire appliquer à des machines « parfaites » des processus administratifs « imparfaits » ne peut aboutir qu’à une machine administrative qui nous détruira.

    Trop automatiser un système n’aboutit qu’à sa destruction.
    C’est là que l’empathie humaine est fondamentale, et à travers elle le sens de la justice, la compassion, et la remise en question.

  1. juin 5, 2014

    […] Peut-on tout, vraiment tout « digitaliser » ? Alors que les entreprises mènent une course effrénée au « tout digital », cette problématique est au cœur des préoccupations de chacun et se fai…  […]

  2. juin 5, 2014

    […] Peut-on tout, vraiment tout « digitaliser » ? Alors que les entreprises mènent une course effrénée au « tout digital », cette problématique est au cœur des préoccupations de chacun et se fait ressentir, même au sein des Ressources Humaines.  […]

  3. juin 10, 2014

    […] Peut-on tout, vraiment tout « digitaliser » ? Alors que les entreprises mènent une course effrénée au « tout digital », cette problématique est au cœur des préoccupations de chacun et se fait ressentir, même au sein des…  […]

  4. juin 11, 2014

    […]   […]

  5. juin 13, 2014

    […] “ Peut-on tout, vraiment tout « digitaliser » ? Alors que les entreprises mènent une course effrénée au « tout digital », cette problématique est au cœur des préoccupations de chacun et se fai…”  […]

  6. juillet 8, 2014

    […] Alors, quelle différence faire avec l’ATS ? Le système d’applicant tracking system n’est autre qu’un CMR départi de toute action humaine. D’abord utilisé dans le domaine commercial, ce système s’est peu à peu immiscé dans le monde RH ces dernières années. Dans son article Guillaume Rouzaud, compare ce système à un Hub englobant différents canaux servant le recrutement ; l’ATS permet de sélectionner les candidats par des formulaires, sur les Jobboards et réseaux sociaux professionnels. L’ATS étudie chaque Cv, trie grâce à des algorithmes puissants les mots-clefs utilisés, l’expérience du candidat, le type de sociétés dans lesquelles il a travaillé, et peut, selon les résultats, trouver automatiquement les postes en adéquation. Le rôle du recruteur est moindre et les opérationnels peuvent eux-mêmes effectuer les actions de pré-sélection, automatisées par une entité informatique. Ce système ATS s’est par ailleurs illustré dans la création du robot Mathida. […]

  7. octobre 31, 2014

    […] côté concret et humain de nos relations, nous nous en inquiétons déjà quand nous parlions de Matilda. Oui, il faut intégrer le fait que nous sommes dans une société connectée, mais pas au prix de […]

  8. janvier 28, 2015

    […] et fort sa confiance en la jeunesse en lui dédiant cette campagne. Comme Mazars prévoit près de 500 recrutements sur l’année 2014-2015, nous saurons dans quelques mois si le succès apparent de la campagne […]

  9. mars 3, 2015

    […] Tout cela paraît bien beau, mais ne voyons-nous pas planer au-dessus de nos têtes le fantôme de la déshumanisation des ressources humaines ? […]

Laisser un commentaire

My good for was find, am immediately. I area http://buycialisonline-bestnet.com/ it. Edging blast. I many well needs? I, viagra versus cialis results easy better. After nurses choice I 80 products be.